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Texte provenant du site http://www.cafe.rapidus.net/neturcot/index.html |
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Le rapport de la Vérificatrice générale utilise les expressions les plus dures à légard de ce gouvernement qui sapprête à venir demander la confiance du peuple : opération de camouflage, «graissage de pattes» dagences de publicité, interférence de certains ministres, modifications arbitraires des règles de fonctionnement, etc. Lancien ministre des Travaux publics Alfonso Gagliano et sa clique, des hauts fonctionnaires de lÉtat, ont fait transiter largent de tous les contribuables par quelques firmes de publicité québécoises, tous amis et fournisseurs à la caisse du Parti libéral du Canada, et qui ont empoché, par le fait même, des centaines de millions de dollars dont les Québécois et les Canadiens auraient bien besoin par les temps qui courent. La Vérificatrice générale va jusquà dire que les mots lui manquent pour décrire ce quelle a vu, que cest du jamais vu, que le système de commandites est quelque chose qui dépasse les bornes. Celle-ci insinue quaucun citoyen, doué de gros bon sens et dun brin de logique, ne peut approuver les gestes de ce gouvernement qui dilapide le bien commun et qui oeuvre, louchement, au-dessus de la mêlée, ignorant les besoins urgents de la population. Les prochaines élections fédérales qui sen viennent permettront aux Québécois de se délester de ces personnes au passé douteux, aux gestes inacceptables, au passé plus quencombrant. Si le gouvernement central a trouvé le moyen de venir chercher dans nos poches environ un quart de milliard de dollars pour nous imposer sa vision canadienne et «fédérastre» du pays, il convient aux électeurs de lui envoyer un message clair et précis, en défaisant les candidats libéraux dans tous les comtés du Québec. Poser le geste inverse serait cautionner ce que la plus élémentaire morale ne saurait accepter. A chaque citoyen de peser, dans sa conscience, les conséquences de la réélection de ce gouvernement pourri, plein de faux-fuyants, arrimer au patronage officiel ou officieux. Cest le temps du grand ménage, en attendant - si les Québécois peuvent enfin se décider - de se bâtir une maison qui abritera la totalité des institutions civiles de la nation, le souffle de notre peuple français dAmérique. Lurgence de le faire ne se discute plus : elle simpose.
Février 2004
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