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Dans cette page, je vous présente , pour votre information ,les propos
que m'a fait parvenir une correspondante, à la suite de son analyse graphologique.
Je la remercie chaleureusement. Pour des raisons évidentes, Édith Sirois,
ce n'est pas son nom réel.
Je n'indique pas l'origine de cette lettre. L'identité du scripteur
restera un secret bien gardé:))

Bonjour Jean-Paul,
Voici mes commentaires faisant suite à mon analyse graphologique.
Vous sentez bien quand vous dites que mon écriture est petite
(pas si petite quand même). Je me fais ou faisais petite, dans
la réalité comme dans l’écrit d’ailleurs. J’ai longtemps été sans défense,
je le suis de moins en moins. Je cherchais et cherche à me faire oublier
des profiteurs et des manipulateurs. Cette petite prend de la force,
hausse maintenant ses « hampes », ose dire de plus en plus les choses,
les vraies choses et prend bien du poil. La preuve, vous qualifiez sa
signature de celle de « lionne qui montre son sourire » quoique
je me vois mieux panthère, ses dents paraissent plus blanches. Rire.
Effectivement j’apprends à me protéger, m’affirme davantage et surtout
je donne protection aux êtres qui me sont chers n’ayant pas été protégée moi-même
plus jeune.
Ma signature vous dévoile une personne dans sa véracité sans clin-clin
parce que facile à déchiffrer. C’est effectivement moi dans toute ma
sincérité et ma simplicité d’être. J’ai en horreur les hypocrisies et les mensonges.
Mes « a » fermés et ronds ont en effet quelque chose de magnétique, dites-vous.
Ils attirent en effet depuis que je suis jeune adolescente les confidences de tous
et chacun. On me dit et je suis femme de confiance et de responsabilité.
J’aime que vous me parliez de mes majuscules de leurs danses, de leurs fioritures.
Je peux vous confirmer mon goût artistique et il se prononce chaque jour davantage.
D’ailleurs depuis au moins quatre ans, je suis entourée d’artistes comme si j’étais
magnétisée par quelque force invitante. Ils me trouvent ou je les découvre et comme nous
« délirons» bien ensemble. Ils m'ouvrent des portes sur le beau,
les arts sous toutes ses formes, le rêve et même des auteurs m’ont proposé
la correction de leur manuscrit dont deux en sont à leur deuxième livre.
Étrange! Quel est cet appel du destin?
J’avais deux écritures, du moins je vous en ai présenté deux en analyse.
Depuis cette dernière, curieusement, je ressens en moi qu’une des deux me quitte,
celle de l’enfance. Pour toujours, je n’en sais rien. Je n’éprouve pas de regret,
car la femme en moi ne revendique plus la liberté, elle se sent libre, elle est libre.
Si vous saviez combien la lecture de vos propos sur mon écriture me remplit, me nourrit
et me donne
une force. Votre analyse est un moteur frappant et me propulse vers ce monde auquel
j’ai toujours su appartenir sans avoir osé, figée dans mes « hampes » pour toutes
sortes de raisons. Heureusement mes « jambes » peuvent encore courir et rattraper
les mots perdus dans l’éther. Rire.
Mes « J » sont consolés maintenant. Ils vous ont écouté.
Ils regardent la vie dans toute sa beauté. Les difficultés
de mon enfance, comme vous le dites si bien, étant de vieilles
connaissances, je m’en fais des amies maintenant et je leur fais
davantage confiance dans mon présent. Le sourire de ma panthère
m’y aide et s’impose.
J’aime quand vous me dites « vous
devez vous charmer vous-même… »
Charmeuse comme je suis, je devrais
succomber rapidement si ce n’est déjà fait.
Rire. Toujours en est-il que mon cri d’amour est
lancé à Edith et mon cœur s’en réjouit très bien.
J’aime cette Edith que vous me présentez, une Edith pleine de potentiel,
de poésie, de mots, de créativité… Nous verrons bien ce qu’elle en fera.
Mes nouveaux « J » me permettront d’avoir une image plus belle de moi.
C’est bon à lire. Il est vrai que souvent je me mets dans le doute…
On retrouve encore cette même affirmation dans la grosseur de mon écriture.
Vous jugez bien. Il est vrai que je suis « une femme rêveuse, artiste dans l’âme
et à qui on a enlevé son temps du rêve » . Connaissant l’importance de cette observation,
je veillerai à m’accorder une plus grande confiance dans la créativité.
Si les autres me la donnent après tout, pourquoi pas moi?
Vous m’invitez à observer mes « Q » majuscules, de regarder leur queue.
Que vous dit-elle cette queue? Vous ne le mentionnez pas.
Manifeste-t-elle la fantaisie? Je l’observe profonde,
à la queue longue comme le « S » de Sirois.
Il est vrai que je suis femme apportant aux choses et aux
personnes des désirs de délicatesse, je suis exceptionnellement
extravagante. Je dirais même que la délicatesse est inscrite dans mon âme,
cousue d’un fil d’or.
J’ai bien ri lorsque j’ai lu sous des dehors de calme et de sang-froid,
qu’il m’arrivait de vivre l’orage à l’intérieur. Moi qui n’ai pas de parapluie!
Rire. Je peux en effet avoir un calme olympien comme je peux aussi sortir de mes gonds.
Certaines gens ne m’ont jamais vue fâchée, d’autres m’horripilent. Somme toute,
mes colères ne sont pas si nombreuses, elles ne font qu’amuser
aux dires de plusieurs, mais à l’occasion, j’avoue être incisive
comme le diamant. Vous me citez : « Avant de vous fâcher, ça doit
prendre du temps mais lorsque ça saute, attention! » C’est exact.
Je suis aussi effectivement « une personne généreuse, d’amitié,
de bonté et de sympathie. » Oui je travaille « jusqu’à la fatigue,
et jusqu’à l’épuisement » parfois, parce que comme vous dites,
je suis méticuleuse et que j’en fais toujours plus que ce qui est demandé.
Autrefois c’était souvent une façon d’acheter l’amour, maintenant c’est
par passion, car je suis aussi avant tout une femme curieuse et passionnée.
Ce que les graphologues disent au sujet de l‘inclinaison multiple,
je suis d’accord. Oui je me donne, oui je partage et oui je considère
les autres souvent plus que moi-même.
Il est aussi vrai que cette écriture penchée vers la droite, dans
le cas de blâme ou de critique, apporte un repliement sur soi.
Je trouvais refuge dans l’isolement autrefois. Je me retirais alors pour me tourner la langue sept fois sinon il m’en aurait coûté trop cher de vitres cassées à remplacer. Rire. Avez-vous observé ma façon de vous en parler au passé? A l’intérieur, je sens que cette écriture du passé s’actualise moins. Je suis consciente que j’étais une nature de réconciliation facile auparavant, mais je le suis de moins en moins. Maintenant, je vais donner la chance au coureur, mais s’il ne la saisit pas, il vient de manquer le bateau. Il m’arrive encore de me réfugier parfois dans l’isolement, surtout dans des situations de confiance brisée. J’essaie alors d’observer mon écriture.
Vous dites que je n’ai jamais renoncé à mon enfance
et par besoin de vivre avec la réalité. Que signifie
exactement cette phrase? Sur quoi repose cette hypothèse?
Mon travail, la dimension de mon écriture? p. 9-10.
Il est également vrai qu’une écriture vers la droite
m’entraînait dans un monde d’affectivité, d’émotivité
et de sensibilité. p. 9. Je n’en étais toutefois pas consciente.
Je me définissais à l’époque comme « vibration ».
Une caresse à fleur de peau me transportait dans des
intensités incroyables, même dans des mondes subtils.
La raison avait bien du mal à jongler avec moi.
Et ce n’était certes pas un argument de poids à cette époque.
Par chance que vous m’avertissez de ne pas rougir,
moi qui rougis comme une ado. Merci de me reconnaître
l’authenticité, la créativité, l’intelligence, l’ardeur,
l’entrain, la générosité et l’enthousiasme. p. 10.
Ce sont de bien belles qualités, elles m’habillent à
ravir et j’en suis fière sauf qu’il est dit que
je peux aussi être naïve... p. 11. Je suis revenue à la case départ, le doute.
Quand j’anime, je vais chercher les regards.
Je ne laisse pas personne prendre la fuite.
Je suis vivante p. 11. J’aime parler comme
écrire en général, mais il est vrai que la timidité
me gagne lors de certaines réunions. p. 5. Pourtant
dans mon travail ou comme conférencière, je n’éprouve pas cette difficulté.
J’aime regarder les yeux des gens.
C’est une de mes forces d’ailleurs.
Mon regard se veut souvent pénétrant,
interrogateur et souvent coquin.
J’ai des yeux qui voient, qui sentent, qui vibrent et qui touchent.
Ambitieuse je suis! Certainement.
Une volonté de réussite, ça oui!
Du courage à profusion mettez-en
et une belle combativité comme vous dites.
Mes aspirations? Wow! Sans limite. Enfant,
j’écrivais dans mes cahiers scolaires en première page
cette devise « Toujours plus haut! » Des objectifs élevés,
oui, comme vous me le mentionnez. Petit détail cependant,
mon corps aurait oublié semble-t-il de s’ajuster à mes aspirations,
puisque je ne mesure que cinq pieds. Rire.
Que voilà mon sens de l’humour et ma répartie
qui se manifestent! Bien sûr que je suis quelqu’un
de plaisant à vivre, je m’en étonne moi-même! Ahahahahahahah!
Wow! « L’écriture étalée présente une personne qui veut voir devant elle,
(…) un impérieux besoin de savoir où elle s’en va. »
C’est exact. Il m’est en effet très pénible de ne pas connaître…
d’où mon besoin de consulter ici et là : livres, numérologie,
astrologie, tarot, etc. Une fois renseignée, je retombe
sur mes pattes comme un chat, comme dans mes malheurs
d’ailleurs et je continue d’avancer croyant à l’équilibre dans l’Univers.
Je me dis si la « merde » est là maintenant, c’est tant mieux,
car bientôt sera forcément bonne la récolte.
Comme ils sont charmants mes « m » et mes « n ».
Par chance qu’ils sont là,
merci à eux de vous dévoiler ma richesse intérieure,
mon désir de beauté et de perfection, un don de réalisation ou de création.
Il est vrai que je ressens un besoin de méditer, de penser à ce que sera mon futur.
Comme vous avez raison d’affirmer que je suis friande
de textes harmonieux, de mots chaleureux, de littérature.
p. 13. C’est effectivement pour moi une nourriture et
lorsque tout cela n’est pas là, je me sens dépérir.
C’est à ce moment que le chat sort ses griffes.
Ne dit-on pas ventre creux n’a point d’oreilles?
Quand je ne suis pas ressourcée, ma tête, mon cœur ,
ma bouche se ferment ou lancent un cri de détresse.
Mon cher Jean-Paul votre vision vraiment est exceptionnelle.
Depuis que je vous lis que vous me confirmez dans ce que je suis.
Bravo! Je vous tire ma révérence.
La pause devant les mots plus longs vous informe p. 14.
Avec le temps, je deviens plus méfiante, mais pendant
longtemps j’étais une personne sans méfiance et comme vous
dites rarement avant l’action.
Je suis époustouflée que vous voyiez mon sentiment
d’urgence d’être acceptée telle je suis sans répondre nécessairement à tous les espoirs des gens... p. 16. Quand j’étais jeune, ma mère disait de moi aux gens : « Je ne sais pas d’où elle vient celle-là, elle ne fait jamais rien comme les autres. » Je passe souvent pour une originale, une « différente ». Et vive la différence!
Ouf! Je suis découverte dans la distribution de ma
graphie. p. 16. Autant j’aime avoir un espace pour
écrire sur une feuille, autant je rêve de posséder
un jour une grande pièce dénudée, meublée sobrement
d’un immense bureau pour écrire. Je me vois souvent
écrire dans ce grand espace libre avec une vision large de la pièce
. Dans ma perception, dans ma visualisation, ma pensée y prend de
l’expansion.
Merci pour tout ce positif décelé en moi.
Quelle belle énergie!
Quelle belle propulsion!
Que l’Univers pourvoie à vos besoins matériels et de bonheur!
Vous le méritez bien.
Edith Sirois
