Les Garderies: Une expérience dangereuse de recul des enfants
Wall Street Journal Europe
Mercredi, 14 janvier 1998
« Les sciences sociales nous confirme que les enfants élevés
en garderie et institutions semblables sont souvent mésadaptés
émotivement et diminués mentalement »
Aujourd’hui, de nombreuses jeunes familles sont dépendantes
des garderies et les pères seuls en dépendent plus encore
que les mères seules. Mais est-ce bon pour nos enfants?
Dans un article d’Andrew P. Thomas, le Wall Street Journal jette un œil critique sur les effets des garderies sur les jeunes enfants. Il nous met en garde contre la « pratique de plus en plus répandue d’abandonner nos enfants à des étrangers salariés »
Déjà il y a 20 ans, les études sur les garderies n’étaient pas prometteuses :
En 1974 une étude dans la revue Developmental Psychology nous rapportait que les enfants venus à la garderie avant leur premier anniversaire étaient « beaucoup plus agressifs » et plus grossier verbalement et physiquement envers les adultes que les autres enfants.
De nombreuses autres études plus récentes y sont mentionnées,
qui montrent que plus les enfants passent de temps dans les garderies plus
ils sont négativement affectés, et ce, sans égard
à la qualité de la garderie; les pires cas étant les
enfants élevés dans les ‘kibboutz’ d’Israël.
En 1995, le National Institute for Mental Health a publié une
étude conjointe US/Israël qui montrait que les enfants élevés
dans les communes d’Israël connues sous le nom de kibboutz 24
heures par jour, couraient d’importants risques de développer
de la schizophrénie, et autres désordres psychologiques.
Critiquant les parents qui « entreposent leurs enfants pour pourvoir
accumuler plus de biens matériels » l’article demandait au
Congrès des Etats-Unis de « rejeter les projets mal préparés
de M. Clinton pour subventionner les garderies »
Traduction : Grangalo