Les « pauvres femmes »

Les groupes féministes racontent que les femmes sont attaquées de toute part, qu’un déséquilibre social va à leur encontre, si ce n’est une guerre virtuelle, et que les femmes sont peu respectées et ont peu de pouvoir.

Pourtant cette notion que les femmes d’Amérique est une pauvre victime impuissante est une des notions les plus absurdes qui n’ait été popularisée.

Les femmes américaines vivent en moyenne, 7 années de plus que les hommes.

Elles contrôlent 86% de toute la richesse personnelle (Parade Magazine, 27 mai  1990) et forment 55% des diplômés des collèges.

Elles déposent 54% des bulletins de vote des élections présidentielles, et ne peuvent pas prétendre être écartées du précédé décisionnel.

Elles gagnent presque automatiquement lors des disputes à propos de garde d’enfants.

Elles ont à peine 6% des morts reliées au travail (les 94% vont aux hommes).

Des 25 pires emplois, tel que défini par le Job Related Almanac, relativement à la combinaison salaire, stress, sécurité et exigences physiques, 24 sont principalement, sinon totalement occupés par des hommes.

Deux de trois dollars dépensés en soins de santé vont aux femmes, et même sans compter les soins qui entourent l’accouchement, les femmes reçoivent quand même plus de soins de santé que les hommes – et les féministes pleurent sans cesse à la négligence dont seraient victimes les femmes, et trop d’entre nous les croient.

Elles ne sont victimes que de 35% des crimes violents, et environ 25% des meurtres (33% au Canada ; NDT).

Pourtant, à cause du souci exagéré et du respect dont elles bénéficient, des lois spéciales ont été passées pour punir la «violence contre les femmes » comme si c’était là un crime pire que la violence contre les hommes.

Les féministes prétendent vouloir l’égalité et ce n’est qu’un des nombreux exemples de ce qu’elles entendent par égalité, c’est à dire, un traitement préférentiel pour leurs affaires.

Tout ça explique peut-être pourquoi ce sont les hommes qui commettent 80% des suicides…

Extraits de : Myth of Power, Warren Farrell, Simon & Schuster, 1993
Traduction : Grangalo