Juge en Chef cour d’appel du Québec
(Sans-préjudice)
Palais de justice de Québec
300 Bd Jean Lesage
Québec G1K 8K6
À l’attention de L’hon. Pierre A. Michaud Juge en chef de la cour d’appel du Québec
Sujet : Suivi au procès de M. Gilbert Rozon / Regroupement des femmes …
Quelle crédibilité les centres d’hébergement peuvent avoir dans cette cause?
Suite à l’acquittement de M. Gilbert Rozon et suite à
l’intention de la Fédération des ressources d’hébergement
pour femmes violentées et en difficultés du Québec
d’en appeler.
Nous vous demandons de ne pas permettre à ces groupes de s’impliquer
directement dans ce dossier. J’aimerais vous sensibiliser aux faits suivants.
Comment en sommes nous arrivés dans notre système judiciaire à appliquer deux poids deux mesures ?
J’aimerais rappeler les faits de trois causes bien connues.
1) La cause de Mme Vaillancourt a été activement supportée
par les Centres d’hébergement. Nous trouvons inconcevable que les
tribunaux aient approuvé le geste de Mme Micheline Vaillancourt
de tuer son mari pendant que celui-ci dormait en permettant à madame
Vaillancourt d’invoquer la légitime défense. Nous devons
nous poser la question à savoir, si avant de poser son geste elle
avait le choix entre tuer ou s’enfuir. Son mari dans son sommeil ne pouvait
pas être une menace pour elle. De plus, les informations que nous
avons sont à l’effet qu’elle a déclaré elle-même
en entrevue radiophonique que son mari ne l’avait jamais battue physiquement.
Présentement le syndrome de la femme battue est en train de devenir
la raison à invoquer pour le meurtre d’un conjoint masculin.
Ceci survient parce que les magistrats masculins sont victimes d’un dénigrement
indu de la part des centres d’hébergements. Leur prise de position
contre les hommes et le système judiciaire n’apporte rien de positif.
Chaque semaine nous recevons des hommes dont la conjointe s’est fait
laver le cerveau par les intervenantes de ces Centres d’hébergement.
Elles profitent de ce que certaines femmes cherchent de l’aide pour les
convaincre d’agir de façon extrême contre leur conjoint(voir
article du National Post)
2) Le cas de M. Réjean Parent. Pourquoi ne lui a-t-on pas
permis d’excuser son geste en disant qu’il avait le syndrome du divorce
? En effet, il partageait avec sa conjointe un patrimoine financier
de plus de 600 milles dollars. Celle-ci lui a tout enlevé, l’a isolé
de ses enfants et l’a provoqué jusqu’à ce qu’il craque. (Cet
état de fait est décrit par les centres d’hébergements
comme de la violence psychologique et financière). Nous devons faire
un parallèle avec le cas de Mme Vaillancourt. Un homme et
une femme placés dans un même contexte de harcèlement
extrême posent le même geste. Pourtant, M. Parent est condamné
pour homicide involontaire, Mme Vaillancourt pour meurtre non prémidité.
M. Parent reçoit une sentence de 18 ans de prison, Mme Vaillancourt
est libérée et considérée comme une héroïne.
On voit que, pour des cas semblables, la justice a deux approches
!
Tout dépend de quel sexe vous êtes et du groupe de lobbying
qui vous supporte. Il ne fait aucun doute que monsieur Parent a craqué
sous le harcèlement. Si les groupes d’hommes avaient le support
de l’État pour faire reconnaître par les tribunaux que les
hommes peuvent être atteints du syndrome du divorce. Je suis
convaincu que le verdict aurait été différent, si
on avait appliqué la logique du cas de Mme Vaillancourt. Elle était
supportée par un groupe de lobbying féministe, elle est libre.
M. Parent doit demeurer en prison.
3) Le cas de Mme Kim Tran de Vancouver qui a tranché le pénis de son mari parce qu’il a été infidèle. Elle n’a pas passé une seule journée en prison. Si Mme Tran avait été infidèle à son mari et que celui-ci lui avait excisé le clitoris, est ce que le juge lui aurait dit comme à Mme Tran; Alors, Monsieur, vous êtes plus utile en vous occupent de vos enfants. Sentence suspendue. Quelle aurait été la réaction des féministes ? Nous savons tous, la réponse.
Si vous êtes homme, pouvez-vous avoir confiance en
la justice ? Non !
Selon une enquête menée par le National Post dans
les provinces anglophones, les centres d’hébergement sont dominés
par des lesbiennes. (voir article National post)
La situation est-elle différente ici au Québec ?
Pour les lesbiennes, une relation hétérosexuelle, dans
un contexte de mutuel consentement est considéré comme une
agression de l’homme à l’égard de la femme. (Voir site Internet
National Organisation for Women)
Quelle crédibilité peuvent-elle avoir dans la cause de M. Rozon?
Un organisme subventionné par l’État faisant la promotion
d’une justice basée sur le sexe du justiciable doit être sous
trait du financement publique. À notre avis, il est grand temps
que les groupes de lobbying féministes surfinancés par l’État
cessent de contrôler la justice en critiquant les magistrats indûment.
Ils recherchent tout simplement une visibilité. Est ce la raison
pour avoir mis sur pied ces centres ? Si un Centre de condition masculine
agissait comme eux, recevrait-il des crédits de l’État ?
Nous savons tous, la réponse.
Tous les hommes doivent se faire un devoir de monter aux barricades
si les Centres d’hébergements pour femmes obtiennent la permission
d'en appeler du verdict dans la cause de M. Rozon. Nous ne pouvons plus
laisser aller ces lobbyings féministes. Il y va de notre intégrité
d’être humain masculin et de l’indépendance de nos tribunaux.
A. Lessard membre d’un regroupement masculin
Pièces jointes : Articles de journaux
Copie conforme envoyé à :
L’hon. Lise Lemieux Juge en chef cour supérieur de
Montréal
L’hon. André De Longchamps Adjoint juge en chef cour supérieur
de St-Hyacinthe
L’hon. René W Dionne Adjoint juge en chef cour supérieur
de Québec
Me Chantal Pelletier Procureur général de
Québec
Mme Pauline Marois Ministre de la santé
Mme Linda Goupil Ministre de la justice
M. Thomas Mulcair Critique de l’opposition
M. Berthol Landry Le Soleil
La presse
M. Michel Fortin Directeur Régie régional
de la santé
(La régie est responsable des centres d’hébergement)
Aurélien Lessard C-722, Du Brabant, Ste-Foy (Québec) G1X
3H1 tél : 418-659-4213