Le 5 mars, 1999

Juge en Chef cour d’appel du Québec                                   (Sans-préjudice)
Palais de justice de Québec
300 Bd Jean Lesage
Québec G1K 8K6
 

À l’attention de L’hon. Pierre A. Michaud   Juge en chef de la cour d’appel du Québec

Sujet : Suivi au procès de M. Gilbert Rozon / Regroupement des femmes …

Quelle crédibilité les centres d’hébergement peuvent avoir dans cette cause?

Suite à l’acquittement de M. Gilbert Rozon et suite à l’intention de la Fédération  des ressources d’hébergement pour femmes violentées et en difficultés du Québec d’en appeler.
Nous vous demandons de ne pas permettre à ces groupes de s’impliquer directement dans ce dossier. J’aimerais vous sensibiliser aux faits suivants.

Comment en sommes nous arrivés dans notre système judiciaire à appliquer deux poids deux mesures ?

J’aimerais rappeler les faits de trois causes bien connues.

1) La cause de Mme Vaillancourt a été activement supportée par les Centres d’hébergement. Nous trouvons inconcevable que les tribunaux aient approuvé le geste de Mme Micheline Vaillancourt de tuer son mari pendant que celui-ci dormait en permettant à madame Vaillancourt d’invoquer la légitime défense. Nous devons nous poser la question à savoir, si avant de poser son geste elle avait le choix entre tuer ou s’enfuir. Son mari dans son sommeil ne pouvait pas être une menace pour elle. De plus, les informations que nous avons sont à l’effet  qu’elle a déclaré elle-même en entrevue radiophonique que son mari ne l’avait jamais battue physiquement. Présentement le syndrome de la femme battue est en train de devenir la raison à invoquer pour  le meurtre d’un conjoint masculin. Ceci survient parce que les magistrats masculins sont victimes d’un dénigrement indu de la part des centres d’hébergements. Leur prise de position contre les hommes et le système judiciaire n’apporte rien de positif. Chaque semaine nous recevons des hommes  dont la conjointe s’est fait laver le cerveau par les intervenantes de ces Centres d’hébergement. Elles profitent de ce que certaines femmes cherchent de l’aide pour les convaincre d’agir de façon extrême contre leur conjoint(voir article du National Post)
 
 
 

2) Le cas de M. Réjean Parent. Pourquoi  ne lui a-t-on pas permis d’excuser son geste en disant qu’il avait  le syndrome du divorce ?  En effet, il partageait avec sa conjointe un patrimoine financier de plus de 600 milles dollars. Celle-ci lui a tout enlevé, l’a isolé de ses enfants et l’a provoqué jusqu’à ce qu’il craque. (Cet état de fait est décrit par les centres d’hébergements comme de la violence psychologique et financière). Nous devons faire un  parallèle avec le cas de Mme Vaillancourt. Un homme et une femme placés dans un même contexte de harcèlement extrême posent le même geste. Pourtant, M. Parent est condamné pour homicide involontaire, Mme Vaillancourt pour meurtre non prémidité. M. Parent reçoit une sentence de 18 ans de prison, Mme Vaillancourt est  libérée et considérée comme une héroïne.
 

On  voit que, pour des cas semblables, la justice a deux approches !
Tout dépend de quel sexe vous êtes et du groupe de lobbying qui vous supporte. Il ne fait aucun doute que monsieur Parent a craqué sous le harcèlement. Si les groupes d’hommes avaient le support de l’État pour faire reconnaître par les tribunaux que les hommes peuvent être atteints du  syndrome du divorce. Je suis convaincu que le verdict aurait été différent, si on avait appliqué la logique du cas de Mme Vaillancourt. Elle était supportée par un groupe de lobbying féministe, elle est libre. M. Parent doit demeurer en prison.

3) Le cas de  Mme Kim Tran de Vancouver  qui a tranché le pénis de son mari parce qu’il a été infidèle. Elle n’a pas passé une seule journée en prison.  Si Mme Tran avait été  infidèle à son mari et que celui-ci lui avait excisé le clitoris, est ce que le juge lui aurait dit comme à Mme Tran; Alors,  Monsieur, vous êtes plus utile en vous occupent de vos enfants. Sentence suspendue. Quelle aurait été la réaction des féministes ? Nous savons tous, la réponse.

Si vous êtes  homme, pouvez-vous  avoir confiance en la justice ? Non !
 

Selon une enquête  menée par le National Post dans les provinces anglophones, les centres d’hébergement sont dominés par des lesbiennes. (voir article National post)
La situation est-elle différente ici au Québec ?

Pour les lesbiennes, une relation hétérosexuelle, dans un contexte de mutuel consentement est considéré comme une agression de l’homme à l’égard de la femme. (Voir site Internet
National Organisation for Women)

Quelle crédibilité peuvent-elle avoir dans la cause de M. Rozon?

Un organisme subventionné par l’État faisant la promotion d’une justice basée sur le sexe du justiciable doit être sous trait du financement publique. À notre avis, il est grand temps que les groupes de lobbying féministes surfinancés par l’État cessent de contrôler la justice en critiquant les magistrats indûment. Ils recherchent tout simplement une visibilité. Est ce la raison pour avoir mis sur pied ces centres ?  Si un Centre de condition masculine agissait comme eux, recevrait-il des crédits de l’État ? Nous savons tous, la réponse.
 
 

Tous les hommes doivent se faire un devoir de monter aux barricades si les Centres d’hébergements pour femmes obtiennent la permission d'en appeler du verdict dans la cause de M. Rozon. Nous ne pouvons plus laisser aller ces lobbyings féministes. Il y va de notre intégrité d’être humain masculin et de l’indépendance de nos tribunaux.
 
 
 
 

A.   Lessard   membre d’un regroupement masculin

Pièces jointes : Articles de journaux

Copie conforme envoyé à :

L’hon. Lise Lemieux   Juge en chef cour supérieur de Montréal
L’hon. André De Longchamps Adjoint juge en chef cour supérieur de St-Hyacinthe
L’hon.  René W Dionne  Adjoint juge en chef cour supérieur de Québec
Me Chantal Pelletier   Procureur général de Québec
Mme Pauline Marois   Ministre de la santé
Mme Linda Goupil     Ministre de la justice
M. Thomas  Mulcair     Critique de l’opposition
M. Berthol Landry      Le Soleil
     La presse
M. Michel Fortin   Directeur Régie régional de la santé
    (La régie est responsable des centres d’hébergement)

Aurélien Lessard C-722, Du Brabant, Ste-Foy (Québec) G1X 3H1 tél : 418-659-4213