Robe











Elle se sentit soulevée












L'abbé



Tout était silence et odeur d’encens. Dans le confessionnal il faisait si sombre que Lidia se mit à rêvasser en attendant que ne cessent les murmures provenant de l’autre côté de la mince cloison.

Elle revit pour la nième fois l’abbé, nu, debout sur sa soutane noire, fier, en train de se masturber. Ce devait être comme çà. Un si bel homme, dans la force de l’âge, grand, fort, si beau, ne pouvait passer sa vie dans l’abstinence, pas plus qu’un animal ne pouvait vivre sans manger, une plante survivre sans eau. La nature a des lois! Il avait une riche toison sur la poitrine et quand elle y collait son visage, c’était doux et chaud. Elle sentait contre son ventre, son membre viril, fier comme un soldat à l’attention…

Son bas ventre vibrait et elle sentait qu’elle allait mouiller. Elle devait être complètement folle. Elle attendait son tour pour confesser ses péchés à l’abbé sur qui elle fantasmait.

Elle n’était pas folle. C’était pire. Elle était vraiment vicieuse. Elle était un être immoral. Elle s’était fait tout un scénario pour piéger ce pauvre abbé Robert et le traîner dans son monde d’érotisme, de sexe et de chimère.

Était-ce son amour du sexe ou sa curiosité…elle ne pouvait s’expliquer son propre comportement. Elle voulait faire l’amour avec un prêtre. C’était pour le moment le but ultime de sa vie. Voir cet abbé sur qui elle allait jeter son dévolu, nu et à sa merci. Un abbé qui n’a pas eu de femme depuis des années…qui n’en a peut-être jamais eu. Ce qu’il doit être empressé, dévoué, et son érection doit être extraordinaire!

Cette idée avait germé en elle comme naît un pissenlit. Une toute petite pensée s’était déposée dans son parterre de désirs érotiques le jour où elle avait assisté au mariage de son amie dans cette même église où elle se trouvait maintenant. Elle avait remarqué cet abbé qui prononçait les paroles magiques qui devaient lier pour toujours les deux amants…---qui depuis avaient divorcé--- et elle s’était simplement demandé, comme çà, sans raison, ce qu’il pouvait bien porter sous sa robe noire. Et en attendant la fin de la cérémonie, son imagination s’était envolée. Ses sous-vêtements ne pouvaient être blancs, puisque, ce aurait pu être visible par une toute petite ouverture entre les boutons de sa robe. Il devait porter des sous-vêtements noirs, et c’est sexy les sous-vêtements noirs! Peut-être ne portait-il rien du tout. Alors, s’il avait une érection---mmm, je pourrais lui en offrir une --- alors ce serait tellement visible, la grosse bosse dans la soutane.
En fait, ce serait comme une bonne action de lui offrir une érection, une vraie, et puis ensuite de finir le travail correctement. Il ne devait pas avoir beaucoup de plaisir avec la chose. Elle doit, en fait, être toute neuve. Il est peut-être « vierge »…

Dans l’obscurité du confessionnal, Lidia sentit de nouveau les vibrations du désir. Elle s’appuya sur la cloison et entreprit de se toucher. Elle eut juste le temps de trouver son clito et de commencer de se laisser aller quand l’ouverture grillagée gémit et que le prêtre dit « Je vous écoute ma fille »

Elle fut surprise, terriblement surprise. Il l’avait appelé « ma fille », donc la voyait …et avait probablement vu aussi où étaient ses mains. Elle hésita un peu, puis reprenant son sang froid expliqua au prêtre que son affaire était trop complexe pour être racontée dans un confessionnal, puisqu’elle désirait avant tout savoir si elle était coupable de quelque chose ou non aux yeux de Dieu. Après vérification du nombre de fidèle en attente de ses services---il n’y en avait aucun, Lidia avait prévenu le coup et attendu d’être dernière--- il accepta de la rencontrer au presbytère, dans la petite salle de rencontre.

Ils sortirent donc presque ensemble du confessionnal. Le prêtre la dévisagea un moment et ce qu’il vit parut le rassurer. Lidia était à peine maquillée. Ses longs cheveux blonds étaient noués derrière sa tête, attaché avec une broche des plus ordinaire et coiffés d’un foulard à motifs insignifiants noué sous le menton. . Elle portait, malgré la chaleur, un long manteau beige, ample, en tissus léger. Elle avait même pris la peine de choisir des souliers à talon plat. Malgré ses 28 ans, elle paraissait au moins la quarantaine avancée.

L’abbé Robert Dion était un très bel homme. Son corps était celui d’un athlète. Il mesurait plus de six pieds, avait les épaules larges et carrées, ne faisait pas de ventre comme tant de prêtre de son Âge---il avait 45 ans--- et son visage était celui d’un homme décidé.

Lidia le suivit à travers l’église et le corridor qui liait l’église et la résidence des prêtres, jusqu’à la petite salle où il lui indiqua poliment d’entrer.. De loin, quand elle allait assister aux offices pour le voir et fantasmer, elle n’avait pas constaté comme il était grand et semblait très fort. Elle observa sa démarche, ses gestes précis, son absence total d’hésitation. Pour elle, c’était l’étalon dont elle avait toujours rêvé!

Restait à le monter!

Elle insista auprès du prêtre pour savoir si personne ne pouvait entendre sa confession ou si personne ne viendrait les déranger. Après avoir reçu cette certitude, elle expliqua longuement au prêtre que le mois dernier, elle s’était rendu au bureau de son patron et qu’il l’avait agressé sexuellement. Elle était restée avec une interrogation quant à sa culpabilité relative…elle voulait savoir.

Le prêtre lui expliqua d’abord que l’on juge facilement les femmes dans de tels événements et qu’on les culpabilise souvent à cause de leur habillement. Elle expliqua à l’abbé qu’au début elle avait refusé les avances de son patron mais que plus tard elle en avait pris un grand plaisir.

Quand il lui avait touché les seins, par exemple, elle avait regimbé mais il avait gentiment pincé les bouts, puis il lui avait caressé la nuque et avait descendu lentement le long de sa colonne vertébrale…ce qu’elle avait aimé le plus, dit-elle au prêtre, c’était que son patron la tenait bien serrée mais qu’en même temps il la caressait avec grande délicatesse…et expérience. Elle avait mouillé, expliqua-t-elle, puis avait perdu le contrôle d’elle-même et avait défait le pantalon de l’homme et, devant son pénis en érection, elle n’avait pu s’empêcher de le prendre dans sa bouche. Ensuite, expliqua-t-elle, c’est elle qui avait tiré le patron vers le bureau où elle s’était couchée pour le recevoir en elle. Elle dit aussi au prêtre qu’elle avait joui très fort et avait même crié de plaisir.

Elle s’arrêta enfin de parler et regarda le prêtre qui avait depuis un moment cessé de marcher de long en large. Il la regardait avec attention et quand elle baissa les yeux elle vit qu’il avait un début d’érection.

Elle le regarda dans les yeux et fit son plus beau sourire. « Pour que vous compreniez bien la situation dans laquelle je me trouvais, je dois vous mettre dans l’atmosphère, et là vous pourrez juger... Supposons donc que vous êtes mon patron. Mettez-vous là-bas au fond de la pièce, et je fais semblant d’arriver. Attendez. »

Elle se dirigea vers la porte, fit volte face et enleva son manteau et en un tournemain elle défi sa toque de cheveu et fit tomber sa longue chevelure blonde sur ses épaules. Elle portait une robe blanche faite d’un tissus brillant et à demi transparent. Elle était en fait plus nue que nue. Sa taille fine découpait sa poitrine généreuse et ses hanches rondes. On distinguait nettement les aréoles de ses seins et son poil pubien, et il était évident qu’elle ne portait strictement rien dessous. « Vous croyez que je l’ai provoqué? » dit-elle.

Les pupilles du prêtre s’agrandirent et sa bouche s’ouvrit et resta ouverte un long moment. Lidia marcha lentement vers lui d’une démarche qui aurait fait damner un saint, faisant volontairement tressaillir ses seins à chaque pas. L’abbé Robert recula d’un petit pas, mais ne fit aucun geste pour l’arrêter et resta coi.

Elle s’arrêta d’avancer à quelques pieds de lui et le regarda de haut en bas avec des yeux qui brillaient d’admiration et de désir. C’est à ce moment qu’elle vit la bosse dans la soutane. Elle eût presque peur. Le membre qui soulevait ainsi tout un pan de la robe noire devait être d’une longueur et d'une puissance rare...

Elle sentit qu’elle recommençait de mouiller et qu’elle perdait le contrôle d’elle-même. Elle s’avança et se serra contre l’Abbé Robert. Leurs lèvres s’approchèrent lentement et se touchèrent bientôt. Elle entrouvrit la bouche et attendit…quelques secondes. Timidement, Robert accepta l’invitation. Elle sentit dans sa bouche la langue de Robert s’avancer, prendre toute la place et elle perdit le contrôle pendant que le pénis du prêtre faisait pression sur son bas-ventre.

Elle était surprise que le prêtre n’offre aucune résistance. Elle se savait excitante, mais enfin…Elle n’y pensa plus, emportée par son désir sexuel.

Pendant qu’ils s’embrassaient, elle tira le col romain et entreprit de défaire les boutons de la soutane un à un. Cela l’excitait au plus haut point, puisqu’il y en avait des dizaines, et surtout parce qu’elle rêvait de ce geste depuis des mois. L’abbé Robert l’arrêta à mi-chemin. Il la prit fermement par la taille et la fit reculer de deux pieds et la retint. Il la regarda de haut en bas et regarda ses seins à travers sa robe. Le spectacle devait lui plaire puisqu’il se contenta de dire à voix basse : « Pardonnez-moi, mais c’est vous qui les avez créées si excitantes »

Il fit glisser une des bretelles de la robe jusqu’au coude et fit comprendre à Lidia de passer son coude sous la bretelle. La robe resta bien en place mais son décolleté grandit et permit au prêtre d’admirer un peu plus les formes de la jeune femme. Il fit alors de même de l’autre côté à la grande joie de Lidia.

Il lui prit alors les poignets et leva les bras de la femme de plus en plus haut…jusqu’à ce qu’elle se sente presque soulevée de terre. Elle comprit ce qu’il avait en tête et bientôt ses seins furent libérés du haut de la robe.

Robert admira et ne bougea pas pendant quelques secondes. Il abaissa ensuite les bras de la femme et les remit au travail entrepris, soit celui de défaire les boutons de son uniforme.

Lidia jubilait de son triomphe; elle avait conquis l’étalon. Elle jouissait du fait qu’elle vivait un fantasme. Elle mouillait et tout son corps vibrait des plaisirs sexuels présents et anticipés.

Tout en se pliant les jambes, elle déboutonna un à un les petits boutons noirs. La robe s’ouvrit de plus en plus et elle commença par voir la poitrine velue de son étalon. Il était nu sous la soutane et cela l’excita au plus haut point. Elle continua nerveusement le déboutonnage et arriva enfin aux boutons du bas. Et soudain l’outil attendu sortit! Elle faillit le recevoir en plein visage. Elle en resta bouche bée. C’était un pénis énorme, et surtout très long. Elle hésita quelques secondes puis, elle entreprit de le sentir puis d’en lécher la tête.

L’abbé n’hésita pas. Il prit la tête de Lidia entre ses mains musclées et la tira vers lui de façon à ce que son engin entre dans la bouche de Lidia. Elle avait une grande expérience des hommes, mais des pénis de cette grosseur, c’était rare. Elle faillit s’étouffer et vider sur lui le contenu de son estomac, mais en même temps que le contact du membre avec sa gorge lui faisait un haut le cœur, ce soubresaut se répercutait sur son vagin et cela l’excita encore d’avantage. Le prêtre lâcha un peu prise et elle reprit son souffle, mais pour quelques secondes. L’homme lui poussa son instrument au fond de la gorge, mais ne tenant absolument pas compte de sa longueur, il continua jusqu'à ce que tout le membre disparaisse complètement. Cette fois Lidia avala juste au moment ou le pénis lui frappait le fond de la gorge et elle sentit la tête du pénis se tordre et pénétrer dans son œsophage. Elle du avaler ainsi une dizaine de fois, et elle crut qu’elle perdrait conscience par manque d’oxygène, ne pouvant jamais respirer, puisque le membre de l’homme ne faisait que sortir de son œsophage et y retourner.

Il la laissa enfin respirer quelques secondes et le petit jeu recommença. Lidia essaya de se libérer en poussant l’homme de toutes ses forces, mais ce fut peine perdue, l’homme était fort et inflexible. Lidia cessa de craindre le manque d’air. Chaque fois qu’elle croyait défaillir, l’homme lui laissait quelques secondes pour prendre son souffle. Bientôt chaque entrée du membre viril dans le conduit se répercutait dans son bas ventre et résultait en des vibrations qui couraient dans tout son corps. Elle croyait qu’elle allait bientôt jouir quand l’abbé Robert la prit par la taille, la souleva et la coucha sur le dos sans grand soin sur la table de la salle. Il lui arracha sa robe en la tirant simplement sans soin vers le bas et la lança par-dessus elle, comme pour être sûr que la femme voyait disparaître son vêtement. Il ajusta la position de Lidia de façon à s’introduire en elle debout.

Au début, tout allait super bien. Lidia avait déjà tellement mouillé que le gros outil entra sans problème. Elle était tellement excitée qu’elle jouit rapidement, en se tordant et en criant. Le prêtre qui n’avait encore dit mot, s’exprima enfin : « T’adores les grosses queues…ça t’excite! Attends, tu vas savoir ce qu’est une grosse queue… »

Il poussa son membre de plus en plus loin. Le contact répété du pénis avec le col de l’utérus fit d’abord jouir Lidia une deuxième fois, ce qui sembla donner une énergie nouvelle au propriétaire de la taupe. Les coups de bélier devinrent de plus en plus violents et la douleur commença à remplacer le plaisir pour la femme. Robert cessa bientôt le va et vient et se contenta de pousser de plus en plus fort, de plus en plus loin. Lidia se demandait jusqu’où il pourrait s’introduire et imagina pendant un instant jusqu’où l’instrument se rendrait dans son ventre.

L’abbé réussit à introduire tout son pénis en elle, et il s’immobilisa. Petit à petit, la douleur s’estompa. Elle ne s’était jamais sentie si pleine, et bientôt le plaisir reprit le dessus. L’abbé Robert se pencha et se mit en devoir de lui téter un sein avec vigueur, jusqu’à ce que le bout soit bien rouge et en érection.. Par la suite, il suçait, léchait, mordillait, pendant que sa main tordait, frottait chatouillait l’autre sein. Lidia était sensible des seins et elle jouit de nouveau si fort qu’elle en perdit presque conscience. Ses contorsions involontaires firent reculer le pénis dans son vagin et Robert se retira à moitié pour mieux ressentir tous les mouvements du bassin de sa compagne d’un jour.

Apparemment, tous ces soubresauts eurent un effet presque instantané sur l’homme qui bientôt, après être rentré tout au fond du ventre de la femme, éjacula en grognant comme un animal.

Lidia qui avait souffert de la grosseur et surtout de la longueur exagérée du pénis de son partenaire fut presque peinée de le sentir diminuer de taille.

L’homme se retira et comme s’il faisait çà tous les jours, se redressa, fit disparaître son outil dans son uniforme noir et commença de boutonner. Lidia était dans les nuages roses et reprit ses sens lentement. Elle s’assit sur le rebord de la table et regarda le prêtre avec curiosité. « Moi qui croyais que les curés étaient tous vierges… »

« Je ne suis prêtre que depuis 3 ans; avant j’étais souteneur et puis j’ai vu la lumière du Seigneur »


Père Vert
Sept 2002