Homosexualité

Il n’y a pas si longtemps on les appelait les tapettes et les femmes aux femmes.

C’était au temps où on ne ''s’enfargeait'' pas dans les fleurs du tapis, où de grands penseurs de la sociologie moderne ne nous enseignaient pas encore à varloper des nuages.

C’était au temps où les populations agraires étaient en majorité, où on connaissait et respectait les lois naturelles.

C’était au temps où les malentendants étaient encore des sourds ou des durs d’oreille.

C'était au temps où les individus de mobilité restreinte étaient encore des boiteux ou des culs-de-jatte.

C’était au temps où la tolérance ne dépassait pas la limite qui en fait de l’imbécillité.

C’était au temps où on savait qu’un chat est un chat, un chien un chien et que ces compagnons ne pouvaient accéder au statut d’enfant.

C’était au temps où les gais (qui sont généralement tristes ) étaient des tapettes et considérés comme des malades ou des anormaux.
 
 

Les lois naturelles existent, ont toujours exister et existeront toujours.

Elles sont le schémas, la trame sur laquelle repose la pérennité de la vie.

Chaque fois qu’on refuse d’obtempérer à ces lois, on pèche contre son espèce, contre la vie.

L'homosexualité est un péché contre la loi naturelle...contre la santé, contre la Vie.





Il y a plusieurs année, l’Office Nationale du Film avait produit un long métrage documentaire sur la société des rats, Ratopolis. On y montrait les grandes capacités cérébrales des rats de ville et aussi leurs limites.  On y faisait une sorte d’analogie avec la société des humains, et on s’y étonnait que cette société de rongeurs ne produise pas d’individus homosexuels.

Dans la dernière partie du film, après différentes expériences, on plaçait les rats dans un environnement surpeuplé, et après le dépassement d’une certaine limite de densité de population, les rats mâles devenaient soudain homosexuels en même temps que les femelles commençaient de dévorer leurs petits.

La nature avait donc des lois même pour ces situations extrêmes !

L’homosexualité empêchait la reproduction et l’anthropophagie limitait le nombre de rejetons qui pouvait être ajouter à cette société déjà trop limité en espace.

Cependant, dès que l’environnement sociologique des rats redevenait normal. L’homosexualité et l’anthropophagie disparaissait.




Dans sa grande simplicité, la pensée unique a décrété que les homosexuels étaient des citoyens à part entière.

Jusque là, ça va.

Comme elle a conclue que les cancéreux, les malentendants, les cardiaque, les sous doués étaient des citoyens à part entière.

Que tous ces malades et infirmes avaient droit au respect et aux meilleurs soins possibles.

Jusque là, ça va.

Dans sa grande simplicité, la pensée unique a cependant décidé ( la pensée unique refuse toute réflexion) que les homosexuels étaient des citoyens normaux et que dorénavant, il serait normal qu’une société compte des gais, des lesbiennes, des monoparentales et bien sur quelques couples hétérosexuels qui tentent de créer les adultes de demain à leur image, et que tous auraient droit au même privilèges...(et même quelques privilèges supplémentaires pour les homos seraient bienvenus)
 

On tolère en effet les démonstrations publiques des homosexuels où ils affichent non seulement leur tendances sexeulles mais souvent leurs organes, comme si on pouvait douter que leur anatomie était celle d'humain !


Forts, de cette approbation, c’est anormaux se sont ligués ensemble, se sont convaincus qu’ils avaient raison, en ont convaincus d’autres, se sont regroupés, et tente de faire croire qu’ils obéissent aux lois naturelles, qu'ils sont LA norme.

La tolérance imbécile de notre société s’entête à approuver; ces anormaux sont maintenant considérés comme un plus ; ils ont même obtenu des droits que les autres n’ont pas, le droit, par exemple, de manifester publiquement leur tendance sexuelle, ce que les autres n’ont jamais pu, oser, ou senti le besoin de faire; le droit d'avoir des endroits publiques pour s'adonner à leurs ébats 'amoureux', le droit de faire chier !

Il y a quelques années (peut-être avais-je un meilleur sens de l’humour) je trouvais ça plutôt drôle.  Je me disais que plus il y aurait de gais, plus il y aurait de femmes disponibles pour les hommes-à-femmes.

Je me disais aussi que la beauté de la chose était que les homos n’étaient qu’une race temporaire puisqu’ils ne se reproduisaient pas.

Après être passé de la tolérance à l’imbécillité, la pensée unique fait un pas de plus en avant.

Sous prétexte de justice sociale (vous vous souvenez des culottes) elles prônent maintenant les mariages entre homosexuels, et encore plus fort, leur droit d’adopter les petits créés par les hétéros, de les élever et d’en faire des adultes aussi tordus qu'eux-mêmes.

Là je ne ris plus.
 

Grangalo