Depuis toujours les mères considèrent que leurs petits est leur propriété. D’ailleurs le langage des mamans est expressif à ce sujet. Elles diront mon bébé, mon enfant et rarement notre bébé, notre enfant.
L’enfant qui naît était pendant les neuf mois précédents, partie intégrante de leur corps et c’est dans la nature des mères de posséder son bébé, de l’aimer, d’en prendre un soin jaloux, de vouloir le garder près d’elles en tout temps ; elles communiquent avec lui de manière non verbale et les affects les lient.
Même quand il grandit, leur petit ne grandit pas dans leurs yeux et on entend des vieilles femmes parler de leur fils de 50 ans avec les mêmes termes possessifs que lorsqu’il avait 2 ans
Une mère qui accepte docilement les consignes d’une société qui lui recommande de se séparer de son petit pendant la plus grande partie de son temps, de prioriser le travail plutôt que sa présence à son enfant en bas âge, sa carrière plutôt que l’équilibre présent et futur de « son bébé » n’en est pas une !
Par contre le père a de grande difficulté à s’identifier à ses tout-petits, à les cajoler, à vouloir les garder près de lui. Il ne commence à ressentir le lien paternel que plus tard quand l’enfant parle, s’exprime clairement et le comprend oralement.
Le père commencera alors à considérer ses enfants comme ses pairs, comme des humains à part entière, si bien que quelques fois, il leur demandera inconsciemment d’avoir des gestes, des jeux, des réactions d’adulte.
Le lien qui unit l’enfant à son père est exigeant pour l’enfant, en ce qu’il devra tenter de répondre à ce genre d’attente. Souventes fois, le jeune enfant se réfugiera dans la facilité de l’affection de la mère, et si celle ci n’est pas attentive, ou si la communication est difficile ou inexistante entre la mère et le père, elle retardera le développement de son enfant en continuant à le traiter comme son bébé, son tout-petit.
Ceci étant dit, le développement de l’enfant ne se fera bien qu’avec l’affection de la mère, refuge pour l’enfant contre les difficultés de la vie, et le père qui posera les jalons, exigera l’évolution vers le monde adulte, représentera l’autorité.
Survient soudain le divorce et les décisions à prendre quant à la garde de cet enfant.
Il est évident que la garde du tout petit devra être confié à sa mère pour tout son jeune âge, à condition qu’il en ait une. Une mère à plein temps, une mère disponible, attentive…
Dans toute autre condition, l’enfant devra être confié au père qui poussera fort (souvent trop) pour en faire un adulte responsable, tout simplement en le considérant, même tout jeune, comme un pair, comme un adulte. Aucune société n’a pu survivre autrement. Partout, quand les enfants sont confiés en priorité aux femmes (dans toute forme de matriarcat) on a vu la société disparaître, se détruire, on a vu apparaître la décadence le déclin…. Ceux qui disent autrement n’ont jamais ouvert un manuel d’histoire, un livre de sociologie.
La grande erreur de l’ex-URSS ne fut pas le communisme. Ce fut la destruction de la famille traditionnelle, la destruction de l’autorité du père sur sa progéniture. La Suède a suivi ce même chemin et aujourd’hui, c’est une nation au bord de la ruine sociale et économique, où le citoyen n’a plus aucune liberté (que celle de payer des impôts dépassant les 75%…plus de liberté de penser, plus de liberté d’avoir une famille…Sortez un peu, lisez un peu, vous aussi saurez...
Aujourd’hui, au Québec, 94% de la garde des enfants de couple
séparés est confié à la mère.
Sous la pression des groupes féministes, qui se prétendent
des aides sociales pour les femmes, des conseillères, protectrice
des pauvres femmes discriminées et victimes, (le Québec a
été depuis toujours une société presque matriarcale,
lisez encore un petit peu d’histoire, questionnez les vieux), les femmes
utilisent ce sentiment de possession de leur enfant pour obtenir, en échange
des droits de visite, de l’argent du père, des privilèges
sociaux, des droits sexistes ? Elles monaient leurs enfants, forme nouvelle
de prostitution ??
Et les plus actives à ce jeu, ne sont même pas des vraies
mères ! Elles réclament d’énormes pensions alimentaires
supposément pour leurs enfants qu’elles « adorent »,
et les crissent à la garderie subventionnée, chez la voisine,
chez la grand-mère pour continuer de faire carrière, le plus
souvent dans un emploi d’homme où elles se sont installer, non par
leur propre compétence mais par la pression politique
de groupes de féministes sur les gouvernements. Elles utilisent
leurs enfants qu’elles « adorent » pour l’obtention de toutes
sortes de privilèges mais n’ont même pas un minimum de qualité
de mère.
Partout dans le monde, les statistiques nous démontrent le lien
entre la garde des enfants par les mères et la criminalité,
le suicide chez les jeunes, l’utilisation de la drogue…Partout, les chiffres
nous démontrent que la présence du père, sinon son
autorité, fait diminuer l’occurrence de tous ces signes de décadence
sociale.
Faut-il donc toujours refaire les mêmes erreurs…Faut-il donc toujours ré-inventer la roue carré ? Faut-il donc toujours aller au fonds du baril pour enfin comprendre ?
La garde et la responsabilité des enfants doivent être d’emblée confiées au père, sauf dans le cas de tout jeunes enfants qui ont une vraie mère !
Grangalo