Monsieur Bernard Landry
Premier ministre du Québec
885, Grande Allée Est, 3e étage
Québec (Québec) G1A 1A2
« La violence faite aux femmes : ne soyons pas complices »
"La fraude intellectuelle: ne soyons pas complices"
Au Québec seulement, cette violence tue une fois par semaine
: en 2001, 43 femmes et 13 enfants sont morts sous les coups d'ex-époux,
de pères, de chums.Voilà bien un
exemple frappant de la fraude intellectuelle de la FFQ...On additionne
différentes victimes avec différents agresseurs, et on obtient
un chiffre qui frappe mais qui n'a aucune signification. Aisni, je peux
très bien dire : Chaque année au Québec, 2 millions
d'homme sont victime de meurtre, de blessures, d'insultes et de commérage
de la part de leur conjointe, de leur voisine d'une connaissance, ou de
leur belle-mère. Depuis les événements
de Polytechnique, le 6 décembre 1989, plus de 600 victimes sont
tombées au champ du déshonneur.Encore
et toujours la fraude intellectuelle.On parle de quelles victimes? Les
conjointes, les femmes en générales, les enfants ou les chiens?
Mais 600 ça paraît bien! Cela s'est fait derrière
les murs d'une maison bourgeoise, au sein d'une famille apparemment unie,
dans une ruelle venteuse du centre-ville, au-dessus d'une bassinette blanche
ou dans un repaire de motards. Le terrain était privé, ou
public. Le tueur était seul, ou non. Connu, ou encore introuvable.
Où étions-nous, à ces moments-là ? Comme
si la fraude ne suffisait pas, on a ici recours au romanesque et à
la dramatique imaginaire. Mais à bien y penser, c'est de la litérature
haineuse contre les hommes... !
Et où sommes-nous aujourd'hui, quand une voisine se fait tabasser par son mari explosant de frustration ?Au fait, si on suppose que cette situation imaginaire existe, pourquoi donc cet homme explosait-il? L'aurait-on par hasard privé de tous ses droits civil, de ses enfants, de ses revenus??? Où sommes-nous quand un enfant se fait brasser à mort ? Oups!!! Les meurtres d'enfants en bas Äges sont le fait des femmes dans 75% des cas! Quand une amie avoue que son avocat de mari la frappe et l'humilie devant les enfants ? Quand une femme paraplégique clouée à son fauteuil se fait agresser sexuellement? Quand un patron harcèle sa secrétaire à répétition ou quand un grand-père autochtone viole sa petite-fille ? Quand une prostituée de rue se fait battre par son client, ou quand une lesbienne de 15 ans se fait écoeurer dans la cour d'école? Où étiez-vous mes dames, quand par simple fausse dénonciation, un conjoint père de famille se voit menotté et traîné en prison comme un vulgaire criminel de droit commun? Où étiez-vous, mesdames, quand la Cour de la famille, sous simple affidavit d'une mère mégère, prive un père de tout droit de garde de ses enfants, et le condamne à payer des pensions alimentaires abusives qui permettent à son ex de se la couler douce avec son nouvel amant, dans sa maison, avec ses enfants et son argent?
Car chaque journée amène ses histoires.
Chaque jour, oui, deux pères de famille se donne la mort, découragé d'avoir perdu, souvent par la faute direct d'une de vos maisons pour femmes victimes de violence, ses enfants. sa maison, son emploi et son futur...Mais ça ce n'est pas de la violence des femmes, de la violence des Cours de justice, de la violence des conjointes menteuses, de la violence de la propagande féministe...
Bien sûr, toutes les violences ne sont pas égales et n'ont pas les mêmes effets. Bien sûr, les coupables n'ont pas tous le même sexe et des enfants sont chaque jour bafoués par leur mère. Bien sûr que les femmes ne sont pas toutes non violentes, pacifistes, et victimes. Bien sûr que tous les hommes ne sont pas des violeurs, des batteurs, des harceleurs.
Mais les chiffres continuent de le dire : la violence envers les femmes
et les enfants, violence physique, sexuelle ou psychologique, est, dans
la grande majorité des cas, le fait d'une poignée d'hommes.
Une grosse poignée. Statistique Canada
dit pourtant exactement le contraire...mais toujours cette fraude intellectuelle
empêche de le dire. Selon Statistiques
Canada, la violence familiale est presque
autant le fait des femmes que des hommes... et la cause de cette violence...faudrait
peut-être qu'un jour on en parle.
Nous vivons ici, au Québec, loin de la violence des bombes, mais collés à la violence intime, quotidienne, banale qui pourrit les rapports humains. Comme vérité tordue c'est un peu beaucoup fort!!! Le Québec est le pays le moins violent du monde. Son taux de crime contre la personne est un des plus bas au monde. De quoi on parle, là??? Les hommes québécois sont les plus tolérants du monde...c'est aisi que le féminisme extrémiste a pu s'instaurer partout dans notre société, comme un cancer. Ce que nous voulons c’est la paix, la paix pour toutes les femmes dans la rue, la maison, au travail, la paix ici autant qu’en Afghanistan ou qu’au Nigéria.
Alors, où serons-nous la prochaine fois, lorsque résonneront les prochains cris ? Oserons-nous nous interposer entre l'arme et la peau ? Ou resterons-nous là, myopes ou aveuglés, ou sourds, ou distraites ? Resterons-nous indifférentes, ou impuissants, nous-mêmes paralysés par la peur ? Resterons-nous complices des tueurs et des agresseurs ? Ouh!!! Que c'est jolie la prose poétique !!!! Et le tit bougalou versa une larme !
Non, bien sûr. Nous savons que le silence tue, et que les slogans seuls ne ressuscitent personne. Nous savons qu'il faut faire plus, passer de la conscience à l'action. Cette action, c'est d'abord la vigilance. Avec la Marche mondiale, les Québécoises et les Québécois ont revendiqué de leur État qu'il finance une vaste campagne d'éducation sur la violence faite aux femmes et aux enfants. Cette campagne, étalée sur 10 ans, coûterait 2,5 millions $ par an. Une bagatelle, ou presque, comparé aux énormes coûts sociaux que cette campagne pourrait éviter. Elle viserait à sensibiliser le grand public et, en parallèle, à mieux former tous les intervenants sociaux capables de prévenir la violence : enseignants, fonctionnaires, juges, employeurs, entraîneurs sportifs, médecins, policiers… bla bla bla!
Nous, ensemble, femmes, hommes, militantes, citoyens, soyons lucides et vigilantes. Soyons, face à la violence, de plus en plus solidaires. Et surtout, surtout, ne soyons plus jamais complices.
Je, sous-signé-e, demande au Gouvernement du Québec d’accéder
immédiatement à la demande des groupes de femmes.
Votre signature est à insérer ici
Signez ici pour encourager l'idéologie
féministe extrémiste, sachant qu'une idéologie,
c'est une incitation au mensonge, au faux témoignages, aux statistiques
tronqués, à l'exagération, à la haine...
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