Le mot d’ordre du budget de politiciens élitistes est :
Nous voulons votre bien...
et nous l’aurons
1. Un budget toujours plus anti famille.
Il y a maintenant presque deux ans je publiais sur les pages de Dissidence, dans le répertoire « Politiques anti-famille » les tableau démontrant que la fiscalité québécoise, sous l’influence du féminisme d’extrême gauche combattait la famille traditionnelle, et même la famille tout court au profit des familles mono parentales (femmes à 96% selon les dernières statistiques). Le budget Marois va dans le même sens. Après avoir voué tout l’avenir des ressources gouvernementales dédiés aux enfants au profit des familles non traditionnelle sous forme d’allocation aux garderies subventionnées ou d’état, (les garderies à cinq) on continue de prélever les impôts des familles traditionnelles pour avantager les familles à deux revenus et les familles (qui n’en sont pas ) mono parentales. Selon le cabinet de comptable Ernst and Young, paru dans LaPresse du 30 mars 2001, les familles traditionnelles sont non seulement les plus imposées, mais les baisses d’impôt du budget Marois les priveront toujours un peu plus.
La famille traditionnelle (deux enfants, un revenu) qui payait 7200$
d'impôt en 2000 contre 4900$ pour la famille à deux salaires,
ne bénéficiera que d'une baisse de 1100$ en 2001 et 1600$
en 2002 contre une amélioration financière de 1300$ et 1700$.
L'écart d'imposition entre la famille traditionnelle et la famille
à deux revenus continuera donc de s'élargir.Notons au passage
que ces chiffre ne tiennent pas compte des déductions pour frais
de garde qu'obtiennent les familles à deux revenus et les monoparentales,
en plus de bénéficier des services de garderies subventionnées.
La conclusion de cette recette fiscale: si vous êtes parents,
ne vous donnez surtout pas la peine d'élever vous-mêmes vos
enfants!
Il est à noter que ces baisses d'impôt seront probablement annulées par de nouvelles taxes dont notre premier ministre connnaît si bien le secret. On peut déjà les sentir venir en sachant que les dépenses du gouvvernement augmenteront cette années de 3% alors qu'il est certain que le PIB ne suivra pas.
2. Santé: 723 millions d'argent frais,
ou le pouvoir de la pensée magique.
On inventa les CLSC. On les annonca comme LA cure miracle au problème de santé du système de santé du Québec. C'était LE portail vers le système, la solution créée par la pensée magique. Les CLSC sont devenus des élépnhants blancs que personne n'osent euthanasier. On a alors créé des Régies Régionales. La pensée magique nous les promettait solution à tous les maux. On les ajoute maintenant au troupeau d'éléphats à nourrir. Avec elles, le nombre d'administrateurs a largement dépassé le nombre de médecins(1). Pendant que le coût de la santé diminue ( les opérations sont de moins en moins dispendieuses et les chirurgie d'un jour plus nombreuses) les frais d'administration de la santé montent en flèche. Le système n'a pas besoin d'argent neuf mais de dégraissage majeur. Avec la pensée magique , la même qui a permis de mettre au rancart des milliers d'infirmières, les 723 millions d'argent neuf (et cela reste à voir ) règleront tous les problèmes de manque d'argent pour tous les administrateurs, getionnaires fontionaires, petits directeurs du système, et même ceux des patients...
3. Les nids de poules
Les critiques en matières de fiscalité évalue les
taxes payées par les automobilistes et camionneurs entre 1 milliars
et demi et deux milliards et demi par année, et le retour en argent
dispinible aux infrastructure autour de un demi milliard. On se fait donc
faire de un à deux milliards par an. Dans le privé cela se
nommerait détournement de fond et serait punissable de peiine de
prison. Mais, notre père qui est à Québec peut le
faire avec la bénédiction de tout un peuple de ...payeurs.
Dans sa grande générosité, la ministresse allouera
415 millions de plus (mais attention voilà la fausse représentation
) sur cinq (5) ans. Donc, dans sa grande générosité
ce budget nous volera 83 millions de moins par année.
Applaudissons !
4. Lutte contre la pauvreté
Un gouvernement socialiste ne peut pas comprendre un principe évident,
qui relève du gros bon sens: pour lutter contre la pauvreté,
il faut créer la richesse.
Me semble que c'est pourtant simple.
Pour créer la richesse il faut laisser aux entrepreneurs de
l'argent multiplicateur, et aux consommateurs de l'argent à dépenser.
Chaque dollar dépensé pour la lutte à la pauvreté
crée toujours plus de pauvreté. De nombreuses expériences
locales l'ont démontré et une grand expérience d'une
envergure extraordinaire, étalée sur de nombreuses décennies
nous l'a projeté sur écran géant. Cette expérience
avait un nom : URSS
Il semble bien que nos ministres et ministresse regardaient ailleurs
! On continue donc à investir dansla lutte contre la pauvreté,
à créer de faux emplois par le biais de OSBL, par des programmes
d'aide aux employeurs ...Un petit 300 millions de plus de notre argent
qui ne sera pas créateur de richesse est annoncé. Fallait
bien faire plaisir aux féministes !
5. Les BS
Après avoir désindexé les barèmes plancher
de l'aide social (en 1992), après avoir laissé les plus démunis
s'enfoncer de plus en plus dans l'endettement et la misère ou la
criminalité (ont-ils le choix de trouver des revenus au noir s'ils
veulent bouffer?), dans sa grande générosité, la ministresse
nous annonce en se pétant les bretelles une hausse non récurrente
de 2.5% des barêmes, et cela alors qu'on prévoit une hausse
du coût de la vie de 3% pour l'année en cour.
Allez , gens démunis, dites en coeur : "Merci madame la ministresse
!"
6. Les nouvelles taxes
Le ministre des finances ( ce devrait être dans son cas le ministre
de la finasse, mais le mot n'est pas dans le dictionnaire et notre imbécile
Commission de protection de la langue ne l'a pas encore inventé
), pour baisser les impôts tout en continuant d'augmenter les impôts
a inventé, tout au long de son reigne des dizaines de nouvelles
taxes, et/ou refiler des dépenses essentielles aux municipalités.
Finassant avec les mots taxes, impôts, coûts des services etc,
il a aisi camouflé sont incapacité à gérer
la province (que son vocabulaire marxiste/léniniste nomme patrie,
nation, pays, peuple...) correctement. Le budget Marois, qui hausse une
fois de plus les dépenses gouvernementales, prendra-t-il le même
chemin ? Une petite diminution des commission accordées aux propriétaires
de bar (voir Actualités)
serat-elle un avant goût ? La nouvelle tarification pour l'accès
à NOS parcs provinciaux
un deuxième ?
Le passé étant garant de l'avenir, appliquons la devise
du pays (nation, province, nation, peuple ???) JE ME SOUVIENS, ET SOUVENONS
NOUS DES TAXES DE LANDRY :
1.Taxe sur les véhicules de luxe (1998)
2.Plus que doublement des priimes d'assurances médicaments (après
qu'il se soit vanté de baisser les impöts
3. Arrêt des indexations des tables d'impôt, ce qui annulait
presque en soi la baisse des impôts
4.Hausse de 1% de la TVQ
5.Hausse des taxes sur le tabac
6. Hausse du coût des immatriculation auto.
7.Taxe sur les pneux neufs
8.Nouvelles taxes surles chambres d'hôtel
9.Des tas de petits tours de passe-passe dans les impôts comme
la création du revenu familial, l'abolition du remboursement de
la TVQ, les crédits d'iimpôt...
9. Création de la taxe anti-pauvreté
etc
Je ne suis pas un expert mais j'ai vu que les seuls items de l'augmentation
des cotisations de l'assurance médicament et la hause de la TVQ
augmentait le fardeau fiscal total à un point qu'il n'annulait pas
seulement les baisses d'impôt, mais en fait augmentait le taux global
d'imposition.
Déjà, coincidence, on annonce les nouelles tarifications
pour les parcs provinciaux
ou les spéculations sur la taxes
de parking
7. La dette
Nos élus sont bien au dessus des lois, ça nous le savions
déjà. Ils ont inventé, un jour une loi anti déficit.
Alors, ils ont aussitôt inventé un moyen de contourner leur
propre loi. L'an dernier, Landry avit unsurplus en fin d'année.
Il ne fallait surtout pas rembourser la dette; Oh ! Non. Alors il a tenté
de camouflé ce surplus de 730 millions (au fait, combien vous gagner
par an ? ) das des organismes sans but lucratif, dont il ne contrôle
même pas la gestion, pour être bien sûr que l'argent
des payeurs de taxe ne retourne pas aux payeurs de taxe, ou pire, serve
à créer de la richesse, donc des emplois, et élimine
de la pauvreté. S'il l'avait fait, toute la philosophie de misérabilisme
indépendantiste aurait pris un coup, et, la richesse étant
créée, on aurait pas pu continuer de blâmer Ottawa
pour la misère, les difficutés de toutes sortes et même
des méchantes tempêtes de neiges. Mais il s'est faitprendre.
On l'a su. Alors, cette année, Mme Marois fera la même chose
mais au vue et su de tous. Alors on dira que c'est correct.
Tout ça fait que, c'est plus d'un milliard six cent millions
(1,600,000,000$) qu'on aurait pu retrancher de la dette, ou si vous aimez
mieux un petit 120 millions d'intérêt par an de moins...Et
ainsi on versera 500 millions sur une dette de 83 milliards.
Iimaginez. Vous avez une dette de 83,000$. Vous vous contentez de rembourser
500$ par an. Ça va être long, pis vous allez payer beaucoup
d'intérêt. C'est ainsi que votre bon gouvernement gère
vos intérêts.
A suivre...
Grangalo
(1) Dr Robert Patenaude, 24 heures à l'urgence