Les garderies subventionnées
Suite aux pressions exercées par les groupe de féministes et pro-femme, et à l’arrivée des femmes sur l’échiquier politique, le gouvernement a plié sous diverses pressions exercées par une minorité de femme qui prétendaient, et prétendent toujours que leur émancipation passe par le marché du travail (l’émancipation par la boîte à lunch), le rejet de leur rôle traditionnel, et la copie de l’image et des comportements masculins.
Les signes les plus visible se sont fait sentir dans la mode. La silhouette des nouvelles femmes se caractérise par l’absence des caractères visibles de leur identité sexuel (maigreur excessive, absence de sein et de hanche) qui leur donne les caractéristiques physiques des hommes, ou à défaut, celles des petites filles. Le vêtement masculin, le port du pantalon et du veston, etc.… complètent l’image qu’elles veulent maintenant véhiculer. Et leur engouement pour les métier de combat, (policière, pompières, soldates, avocates), vient compléter cette recherche de l’absolu rejet qu’elles ont de leur sexe. Et on les voit maintenant fières d’occuper les postes de travail que les hommes ont toujours occupé par défaut : vidangeuses, chauffeurs de camion et d’autobus, monteuses de ligne électrique…ou qui n’ont rien de glorieux : boxeurs, lutteurs, chasseurs,etc.
Dans cette même foulée, il est presque devenu honteux pour une femme de n’avoir comme métier que celui de mère de famille…même excellente et dévouée…Il est devenu presque honteux pour une femme de tenter d’être l’avenir de l’Homme…de tenter de faire des enfants d’aujourd’hui les adultes évolués de demain…Et on les voit, dire timidement devant un public dédaigneux de la télé, qu’elles sont mères de famille.
Pour permettre aux femmes ayant de jeunes enfants que le système scolaire ne peut pas encore prendre en charge, d’accéder au marché du travail, le gouvernement a décidé de subventionner largement les garderies. Par ce geste, il faisait d’une pierre 2 coups. (en fait trois). Il contentait les groupe de femmes actives politiquement et faisait cesser une de leurs très nombreuses récriminations, prenait le contrôle sur les revenus des garderies, et surtout permettait à une armée de fonctionnaires de prendre en charge l’avenir du pays que sont les enfants.
En subventionnant ainsi les garderies, il poussait un peu plus les femmes mères de jeunes enfants sur le marché du travail, détruisant encore un peu plus la cellule familiale, et assurait pour le futur de nombreux emplois aux psy de tout acabit.
Et merde si les enfants déjà suffisamment délaissés se retrouvaient un peu plus privés de leur mère, un peu plus insécure affectivement, dans un milieu pauvre affectivement et très souvent pauvre intellectuellement, si ces enfants se retrouvaient aussi insignifiants que des moutons dans un troupeau.
Il fallait une mesure populaire et on l’a instaurée !
Et merde si le taux de chômage augmente un peu plus.
Et merde si des chefs de famille se retrouvent sur le chômage, puis sur l’aide social
Et merde si la famille de ces femmes se retrouvent plus pauvre du fait de la fiscalité.
Et merde si les dépenses publiques qu’on prétend limiter sont gonflées encore un peu plus…
Et merde si les femmes mère de famille y perdent leur âme et leur raison d’être
Pour ajouter la stupidité à la bêtise et pour s’assurer qu’il n’y aurait pas de resquilleuse, la subvention de garderie ne peut d’aucune façon s’appliquer aux mères de familles qui voudraient garder chez elle, à la maison, leurs propres enfants pour en faire les hommes de demain…
Les plus démunies n’y ont pas échapper : même les assistées sociales seront tenues d’intégrer le marché du travail de gré ou de force puisqu’elles ne pourront d’aucune façon prétendre que leurs allocations ne permettent pas de payer la garderie.
Ainsi, l’enfant de l’état est en train de renaître au Québec, comme au temps des orphelins de Duplessis, mais cette fois avec la complicité des femmes, et sous les applaudissements des bougalous de la pensée unique.
Les ex-pays communistes devront attendre une génération pour retrouver de vrais leaders, des gens aux idées originales, des gens capables de penser par eux-mêmes, parce qu’ils ont créé des enfants de l’état pendant quelques générations…nous au Québec, allons le faire librement, allons prendre la même voie…peut-être pour prouver qu’on peut aller encore un peu plus loin dans cette démarche de destruction du tissus social.
Docteur la pilule que vous avez donné à mon voisin l’a rendu malade…C’est pas grave, prenez en deux!!!
Pour faire ce gâchis, il faudra débourser…et la première phase ne sera que du pipi de chat en comparaison de ce que sera la phase de réparation…si on la réussit un jour.
Maintenant il faut payer pour la garde de tous les enfants du Québec, qui par les incitatifs gouvernementaux et la pensée unique se retrouveront bientôt tous en garderie subventionnée.
Il faut payer pour la maternelle à plein temps, qui sous le couvert de la socialisation de l’enfant, une autre garderie d’état.
Il faut payer pour les assistés sociaux qui n’ont plus d’emploi parce que les mères de jeunes enfants envahissent le marché du travail.
Il faut payer pour les psy qui tentent de réparer les dégât de l’insécurité affective.
Il faut payer pour les suicides massifs de nos adolescents et les mesures de toutes sortes qui s’y rattachent.
Il faut payer pour pensionner tous ces jeunes de familles disfonctionnelles.
Il faut payer pour tous ces jeunes qui se retrouvent en prison pour des méfaits qui n’avaient souvent pour but de prouver qu’eux aussi peuvent être des individus importants….
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Ne serait-il pas plus simple de reconnaître les lois naturelles, la logique et la sagesse de la tradition.
Ne serait –il pas plus simple d’accepter que les hommes et les femmes, bien qu’égaux en dignité sont inégaux en nature et si différents.
D’accepter que l’homme domine par l’intelligence de la tête et que la femme domine par l’intelligence du cœur…
Ne serait-il pas plus simple de laisser les mères de jeunes enfants faire l’éducation des leurs au même tarif que les garderies subventionnées
De libérer ainsi de la place sur le marché du travail pour permettre aux soutiens de famille de gagner leur pain dans la dignité…
De faire ainsi baisser le taux de chômage jusqu’à un point où les lois de l’offre et de la demande pourraient jouer et où les salaires suivraient un cour normal sans intervention de l’état ou des syndicats
Ne serait-il pas plus simple de donner au métier de mère la dignité que devrait avoir cette tâche si importante qu’est la formation de l’homme de demain dont dépend l’avenir de la nation, de les aider et de les épauler plutôt que de prétendre à tort que des fonctionnaires et des professionnels salariés pourraient faire mieux quant à l’éducation des enfants…plutôt que de prétendre qu’une femme n’a de valeur qu’une boîte à lunch à la main
Grangalo