L’hypocrisie d’un système
 
 

Les amérindiens

Quand le chef des premières nations du Québec sort en public pour défendre les droits des gens de sa race  (en passant, il a les cheveux roux et  les yeux pâles) les  bougalous de la pensée unique, les princes de la servilité, les fans  de la tolérance idiote, le trouvent plutôt sympathique et lui donnent raison. Il se doit de défendre les siens.

Quand un premier ministre  parle des  Québécois pure laine,  on le hue, on crie haro, on le destitue… ; Il a parlé vrai !  C’est un galeux, un pelé…

On invoque la fausse histoire du Québec, on invente une civilisation amérindienne, l’architecture amérindienne, la musique amérindienne, la langue  riche des amérindiens, la destruction que le méchant homme blanc a fait de cette grande richesse sociale qu’était la civilisation des amérindiens.

Quand ces amérindiens réclament leurs droits territoriaux sur LEUR grand pays, on les écoute, on se prépare à plier bagage et à leur laisser leur territoire…et même à  les payer pour les dommages…

Quand les mêmes amérindiens refuse de donner  permission aux méchants blancs pour la construction d’un quelconque barrage hydroélectrique, on les respecte, on les écoute, on  les paie pour la violation de leurs  droits de pêche perdus, leur  forêt sacrée…

Quand ils nous disent que les contrats qu’ils ont signés il y a  quelques années n’ont plus de valeur parce que  leurs  représentants d’alors n’étaient pas suffisamment qualifiés, on  les plaint, on sympathise, on les repaie.

Quand  un groupe hétéroclite d’amérindiens venus d’on ne sait trop d’où, associé avec on ne sait trop qui  de la mafia ou de la pègre, trouvent difficile de faire le commerce illégal de la  boisson, du tabac et de la drogue et qu’ils déclarent la guerre aux méchants blancs, on fait venir l’armée du Canada, avec ordre  de ne pas tirer, de ne pas utiliser de violence, de  ne faire bobo à personne,  et on  fait croire aux bougalous que ces indiens  sont  lourdement  armés, qu’on risque de blesser quelqu’un, et on fait mine de faire un blocus…Blocus sur trois côté, le dernier coté étant le fleuve et le quai s autres invitant d’un ministre  (qui dans des circonstances autres aurait passer en cour martiale pour trahison), et l’armée leur laisse même une route pour servir de piste d’atterrissage, et pointe ses radars en direction opposée.  Les bougalous sont heureux, le show était bon !

Quand une tribu d’amérindiens, invité par pitié sur les terres des religieux il y a un peu plus d’un siècle, prétend qu’on ne doit pas couper sa forêt sacrée pour faire un terrain de golfe, les bougalous sympathisent, comprennent la grande peine des pauvres amérindiens, acceptent le mensonge historique qui prétend que c’est leur territoire ancestral, et on les admire d’avoir le courage de saccager eux-mêmes la forêt sacrée pour en faire un barrage qui tiendra tête aux forces policières, et plus tard à l’armée…Et pour la deuxième fois, l’armée du Canada perd la guerre contre une poignée de mafiosi et de plus ou moins indiens.  Et les bougalous de la pensée unique ne tique même pas de voir un ministre signer la paix avec un individu inconnu et masqué…

Il est d’ailleurs remarquable, que les mêmes indiens qui réclament des blancs le plein respect de l’environnement, des forêts, des cours d’eau, vivent dans des réserves où ces m^mes indiens ont tout coupé, tout saccagé et où ne il ne croit aucune plante, un désert qui se transforme en boue lors des pluies, et que ces mêmes amérindiens vident les rivières  de poissons avec des filets, chassent  le gibier à outrance, polluent à tour de bras leur propre environnement, ne respecte rien…

Quand les Indiens du Nord réclame à grand cri LEUR territoire nordique, on oublie que ces tribus n’existaient plus et qu’elles ont presqu’entièrement été reconstituées par des blancs  qui sont allés vivre dans ces territoires, et que les Inouits sont presque plus blancs que les Québécois de vieille souche qui eux ont constituer le peuple du Québec par des mariages mixtes, en cachette et avec la complicité de l’église qui voulait à tout prix  faire  grossir la population, faire grossir le troupeau des  gobeurs d’indulgences, des accepteurs d’épreuves envoyées par le Seigneur…Et les bougalous applaudissent encore  quand leur  gouvernement pige  dans leur taxe pour donner à ces nordiques  des millions de dollars avec lesquels ils engageront des excellent avocats pour faire ouvrir les traités déjà signés, arracher des droits imaginaires  aux Québécois, s’enrichir, se pavaner….

Et les bougalous de la  pensée unique applaudissent encore la création d’une police amérindienne qui a pour objectif de protéger les amérindiens contre les descentes inopinées ou imprévues  de la police des méchants blancs  qui voudrait contrôler la drogue, la vente illégale de cigarette ou de mauvaise boisson alcoolique…La police mafieuse contre la mafia…hahahaha !!!

Le Peace Keepers seront avant tout des concierges : avertis à l’avance des perquisitions qui seront faites sur leur territoire, ils nettoieront tout pour la grande visite de la GRC ou  de la  SQ et ceux-ci  trouveront une réserve bien propre, bien légale…ce qui fera grandir la sympathie des bougalous pour ces pauvres et honnêtes amérindiens persécutés par la police des blancs
 
 

Tout ça enveloppé d’un fond musical de sentimentalisme niais,  recouvert  d’Histoire  tronquée, modifiée par les amérindiens, tordue et mal comprise, (et bien sûr surtout pas enseignée à l’école,  on pourrait perdre quelques bougalous), une faiblesse gouvernementale à faire pleurer, une tolérance qui dépasse toute logique,  la complicité d’avocats blancs  grassement payé par les Indiens qui ont maintenant  plein de fric venu des coffres des bougalous payeurs de taxe.

Les bougalous sont tristes d’avoir fait du tort à ces pauvres indiens  et comme ils veulent tous aller  au ciel en  gagnant quelques mérites et indulgences, ils sont prêts à  partager la richesse de leurs  voisins avec les pauvres indiens.

Pour nous faire verser une petite larme, ces amérindiens nous parlent de leur mode de vie traditionnel perdu, qu’ils veulent retrouver, des territoires de chasse ancestraux… Les bougalous sont d’accord. On devrait leur redonner leur mode de vie traditionnel, même si, dans l’univers entier, connu et inconnu, retourner au mode de vie traditionnel est une aberration, une impossibilité. La vie a changé, le monde a changé et même dans les tramways et les autobus, le chauffeur ne dit plus :  Avancez en arrière.

AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH

Les mots : Je me souviens, inscrits en caractères soulevés sur les plaques d’immatriculation de chaque véhicule québécois n’a donc plus aucune signification.

Il est vrai que l’école n’a plus le temps d’enseigner l’histoire, pris par les contraintes de l’enseignement sans efforts et sans  implication des élèves. Après 10 ans d’étude, les élèves ne savent pas encore écrire  les mots je me souviens sans faute…ils n’ont guère eu le temps d’apprendre l’histoire...  Et puis l’histoire pourrait nuire à l’existence même des disciples de la pensée unique.

On ne sait donc pas au Québec  que les amérindiens, que nos pères appelaient les sauvages, vivaient, avant l’arrivée des Européens à l’âge de pierre, ignorant le métal, la roue, ne connaissaient que quelques rudiments de la poterie, utilisant une langue primitive qui comptait presqu’autant de mot qu’un chien peut en comprendre, n’habitaient presque pas le territoire, la maladie et la rudesse du climat empêchant toute évolution des connaissances ou de la démographie.

Le Québécois moyen, disciple de la pensée unique, bougalou de la tolérance sans limite, ignore que les amérindiens ne  connaissaient pas la musique et ne savaient qu’utiliser le rythme...

Le Québécois moyens ignore que les amérindiens sont de race aussi pure que lui, qui est issu d’un mixage avec les amérindiens…Qu’il pourrait aussi réclamer sa carte d’amérindien et cesser  de payer les taxes…

Le Québécois moyen ignore qu’un pays appartient à ceux qui l’habite, qui l’ont construit, qui l’ont organisé…

Le Québécois moyen ignore que le mode de vie traditionnel des amérindiens devrait leur être rendu : ils devraient abandonner les hôpitaux que les méchants blancs leur ont construit; ils devraient abandonner les carabines longues portée  avec lesquelles ils déciment les troupeaux et retourner aux arcs et aux flèches;  ils devraient abandonner l’électricité, le téléphone, le bien être social, les allocations fédérales qui les font vivre;  ils devraient oublier les habits modernes qui les protègent si bien  du froid et retourner aux peaux de bêtes; ils devraient abandonner les produits anti-mouches et se laisser de nouveau  bouffer par les moustiques qui sont presque nombreux sur nos territoires de chasse;  ils devraient abandonner le système médical des méchants blancs et recourir de nouveau aux sorciers…

Les amérindiens veulent leur mode de vie traditionnel, qu’on le leur donne, ça presse!

Grangalo