Katia Gagnon, dans La Presse du 10 juin, en réponse à
deux lectrices la questionnant au sujet des services à la petite
enfance proposés par l’ADQ, écrit à peu près
ceci : si le gouvernement offrait aux femmes qui restent à la maison
pour éduquer leurs propres enfants un salaire plus intéressant
que celui offert sur le marché du travail, ne les «CONFINERAIT-IL
PAS au cadre
étroit de leur foyer»?
Je me suis dit : merde! Mais qu’est-ce qu’elles ont toutes ces bonnes
femmes journalistes à prétendre que lorsqu’on choisit d’élever,
de chouchouter, d’encadrer nos enfants à la maison, nous sommes
toutes des bûches dans le foyer? Mais pour l’amour du ciel, allez-vous
enfin nous écouter, nous toutes qui sommes restées pour tenir
le phare à la maison?
Allez-vous nous écouter si l’on vous dit que nous avons éprouvé
une grande satisfaction à cuisiner, à raconter des histoires,
à consoler, à nous mêler aux jeux de nos enfants? Allez-vous
cesser de répandre que les femmes qui ne font pas confiance aux
tantes Sophie des garderies, sont toutes des nounounes? Quand donc vous
apercevrez-vous que nous faisons fausse route
en appuyant la théorie de la mère au travail absolument?
Il y a rester à la maison et croupir à la maison. Et ne venez pas me dire que les temps ont changé et qu’il faut s’adapter! Cessez votre propagande féministe-à-tout-prix. Il y a une grande valorisation à ne pas laisser les enfants que nous avons choisi de mettre au monde, entre les mains des autres. Alors, vive Mario Dumont s’il prévoit offrir aux femmes un salaire au moins équivalent à celui que procurerait un emploi régulier, si elles restent à la maison. Les enfants ne s’en porteront que mieux. Mieux encadrés ils seront. La violence diminuera. Le décrochage scolaire s’atténuera. Bravo Mario. Moi, je vous promets que je voterai ADQ aux prochaines élections!
Par: Francine Allard
Source: Matinternet
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adultes responsables de demain, il y aura une forte pression sur le marché de l'emploi qui aura pour effet d'abord de faire baisser le taux de chômage, ensuite de faire pression à la hausse sur les salaires, (diminuant de ce fait la distortion financière créée par le syndicalisme) de permettre à des assistés sociaux de trouver enfin de l'emploi, d'abaisser le coût des garderies subventionnées pour transférer ces argents vers les familles, de diminuer le nombre de divorces et tous les coûts sociaux et monétaires qui y sont associés....mais surtout, surtout, d'enlever de nos routes, matin et soir, toutes ces femmes enragées aux yeux de morues séchées au soleil qui s'en vont servir un patron ou une multinationale, tout en refusant d'accorder à leurs tout petits le minimum d'affection dont ils ont besoin...et qui sont mal dans une niche qui ne leur convient pas... Et tout çà parce que des féministes mal baisées
leur ont fait croire qu'il leur fallait une voiture bien à elle---pour
se rendre au
On leur a fait croire qu'à la maison on n'apprend rien puisque
il n'y a pas de télé, pas de radio, pas d'internet, pas de
livres,
Et surtout, on a omis de leur expliquer qu'on ne peut éduquer
un enfant sans s'éduquer soi-même, qu'on ne peut lui apprendre
Grangalo
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Cord. Philllipe Troncin
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Mais bon, élever trois trois enfants seule 3 semaines sur 4 et
se retrouver avec un statut de pigiste, des contrats qui finissent ...
mieux vaut avoir les nerfs solides, c'est assez angoissant de ne pas avoir
développé ses contacts professionnels et de se retrouver
à "espérer" qu'un boulot se pointe... dur aussi pour les
fins de mois. Mais si je devais choisir, je choisirais encore les
enfants plutôt que la permanence dans une entreprisse de presse ou
de télé... et je n'hésiterais pas à le recommander
à toutes les femmes, dussent-elles handicaper à vie leur
possibilités de s'offrir ...quoi au juste? la gloire?
la fortune? la renommée? Mon père assistait un
jour à un forum international sur le contrôle des naissances...
un Africain prit la parole et tenta de faire comprendre aux Occidentaux
pourquoi il était difficile d'implanter un système de contrôle
des naissances dans son pays, en citant un vieux proverbe: "Être
Marie-Jeanne Préfontaine
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| 25 juin: Le reflux
Francine Allard, Matinternet, Ce ne serait pas bien honnête de ma part de vous dire que
j’ai reçu beaucoup
Voici donc les courriels reçus en cascade au sujet du choix qu’ont les femmes de rester à la maison pour éduquer les enfants qu’elles ont choisi d’avoir: «Ah les femmes à la maison. Si elles avaient toutes
le choix, c'est ça qui augmenterait la qualité de vie de
leurs enfants et des mamans. Laissons-leur donc le choix de rester ou non.
Pour certaines, un salaire les aiderait à faire ce choix si les
moyens financiers sont en difficulté. Bravo à Mario Dumont.
Mais celles qui ont ces moyens et qui décident de poursuivre une carrière, laissez-les décider plutôt que de les juger à laisser élever leur enfants par les autres. Je travaille, j'ai un horaire flexible, j'ai un bon salaire et je choisis de faire carrière. Je suis restée 4 ans à la maison, j'en suis ravie car j'ai adoré cette période mais j'avais ce besoin "technique" (je suis ingénieure) de retourner au travail. Ma priorité, c'est l'éducation de mes enfants et mon horaire est fait en fonction du temps que je passe avec eux. Parfois les enfants préfèrent rester au service de garde pour jouer dans le parc avec leurs amis alors on s'organise pour que tout le monde soit à l'aise avec l'horaire. Nous sommes dans un monde libre non? P.S. J'aime les vacances et ces journées de lavage ensoleillées
et souffler les bulles de savon et me promener pieds nus dans l'herbe...
et laver des bouches et des petites mains collées... recevoir et
donner des câlins...
«J'ai fait le choix d'avoir des enfants et j'ai aussi choisi de quitter mon travail que j'occupais depuis 18 ans, ET JE N'AI PAS UN SEUL REGRET. Je vois grandir mes enfants et je suis heureuse de participer à leur évolution Je ne vois pas le temps passer et mes journées sont très bien remplies. Pourquoi? Parce que je m'implique à l'école. Je fais partie des parents volontaires à la surveillance lors d'activités scolaires. Ça me donne l'avantage d'être encore plus avec mes enfants et de prendre le dehors. Y'a rien de plus agréable que de skier, de glisser, de se bourrer la face à la cabane à sucre et surtout d'avoir du plaisir lors de ces activités avec mes enfants et ceux des autres. C'est certain que si je reste chez nous avec les deux pieds sur le pouf, j'en ferai pas plus pour mes enfants que si je travaillais. Ce que les autres pensent de mon choix, je m'en fous. A la fin de la journée, je suis encore de bonne humeur, je ne suis pas tannée et je n'ai pas besoin d'engueuler mes enfants parce que ça c'est mal passé au bureau. Je suis bien disposée à écouter les enfants me raconter leur journée et je suis surtout très heureuse quand ils se couchent le soir et qu'ils me disent:" Maman, on a eu du fun aujourd'hui, hein? " Nancy Bonjour, Incroyable ces propos de journalistes féministes qui croient qu’une femme qui reste à la maison est emprisonnée. Je serais le premier moi-même à rester à la maison pour m’occuper de mes enfants si les finances me le permettaient et pourtant je suis un homme non? Il faudrait que je me place sur le B.S. pour pouvoir m’offrir ça et comme ce n’est vraiment pas dans mes ambitions d’être un gros salarié au profit de la population alors je demeure à mon emploi qui me satisfait et que j’aime mais si un salaire plus intéressant serait donné pour rester a la maison pour les enfants je pense que ce serait un retour aux valeurs familiales et ce serait bon tant pour les enfants que les parents. Bonne journée! Merci! Jean-François |
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