Violente et dangereuse la vie avec Maman
par
William LEVY  William Levy

(traduit par Gérard Pierre LEVESQUE)

C'est une réalité désespérante, mais personne n’en parle.

Pourquoi pas ?

Lorsque les statistiques sur toutes les victimes de violence familiale sont examinées, il est clair que sont les femmes, surtout les mères, qui perpètrent clairement la plus grande partie des actes de violence dans la famille. Les femmes commettent les deux tiers (2/3) de toute la violence familiale contre les enfants — et la majorité des meurtres d'enfant.

Hélas, les petits amis des femmes, les maris de droit commun, et les beaux-pères des enfants commettent aussi une partie notable de la violence familiale contre les enfants. Il est très important de remarquer que les pères biologiques ne commettent qu’une partie minime de ces crimes.

La violence contre les femmes n’est qu’une une petite partie de toute la violence familiale. Les familles dirigées par deux parents mariés, sauf pour celles dirigées par des veuves âgées, sont clairement le milieu le plus sécuritaire et le moins violent pour les femmes.

En 1996, des 1 262 enfants américains assassinés dans la famille, les femmes ont été responsables de 984 de ces assassinats (78 %). Les hommes ne commirent que 278 assassinats (22 %). Les mères biologiques tuèrent 768 enfants (61 %). Les pères biologiques furent responsables de 30 assassinats (2,4 %). Clairement, ce sont le mères qui sont les grandes criminelles : surtout les mères qui vivent avec un homme qui n'est pas le père de leur enfant.

Au Canada, les statistiques sont présentées de façon à obscurcir l’identification des auteurs de ces crimes. Cependant, ce qui est clair c’est que les crimes violents sont généralement en déclin. Mais les crimes violents contre les enfants, eux sont en croissance. Les assassinats d’enfants de moins de 18 ans sont passés de 17,5% de tous les homicides en 1994, à 21 % en 1998. Plus de la moitié (52%) de ces victimes d’homicides étaient des … garçons.

En 1986, le Dr. Cyril Groenland, de l'université McMaster, a publié une étude sur les parents naturels impliqués, une étude sur l’Ontario, dans des cas d’agression ou de décès d'enfants dus à la négligence criminelle. Il montre que les pères furent impliqués dans 13 décès. Cependant, les mères étaient responsables de 38 décès, soit … trois fois plus de crimes. Conjointement, les deux parents n’étaient coupables que de 12 décès.

L’infanticide est une catégorie de crime dont ne peut être coupable qu’une femme. L’infanticide est généralement puni par une sentence de « deux années moins un jour » de prison. Cependant, lorsque c’est un homme qui tue un jeune enfant, il est condamné pour meurtre.
 

C'est là le genre de « linge sale » que les grands médias canadiens refusent d’imprimer ou de diffuser.

Pourquoi ?

William Levy