D’abord, qui je ne suis pas.
Ne partez aucune rumeur urbaine. Je ne représente ici aucune organisation sociale, aucun groupe de pression, aucune minorité maltraitée, aucun culte ou religion.
Je ne défends ici aucune cause, je ne suis membre d’aucune armée
de libération, je ne fais aucun combat affectif pour de quelconques
droits.
Qui je suis.
Je suis d’abord et avant tout, un observateur attentif et curieux qui a à cœur l’avenir de son enfant d’abord, et de tous les enfants…
Je vois des adultes stressés, mal dans leur peau, des parents qui n’en sont plus et surtout, surtout, des enfants traités comme des animaux domestiques, et des animaux domestiques traités comme des enfants.
Je vois des tas d’enfants privés de leurs besoins primaires sous toute sorte de prétextes aussi farfelus les un que les autres. (droit de la personne, émancipation de la femme, droit des femmes au travail, liberté des hommes, lutte contre l'obésité...)
Je vois des tas d’enfants privés d’une nourriture adéquate par la peur maladive de leurs parents, de l’obésité.
Je vois des tas d’enfants privés d’affection, condition sine qua none de leur développement affectif et intellectuel, sous le fallacieux prétexte que la mère doit travailler pour s’assurer d’un toit et de nourriture.
Je vois des tas d’enfants privés d’un enrichissement intellectuel parce que la société craint l’évolution rapide des enfants, mais surtout parce que l’intelligence traumatise ceux qui refusent de réfléchir.
Je vois des tas de femmes qui ont, pour suivre la tendance ‘’moderne’’, rejeté leur châle, rejeté leurs enfants chez de quelconques gardiens, pour devenir de pâles copies de mâles pourvoyeurs, et qui ont perdu, de ce fait, leur féminité, et surtout, l’intelligence du cœur.
Je vois des tas de femmes qui après avoir vécu avec un homme qui ne leur convenait pas, ont rejeté le blâme sur tous les hommes et sont devenues mères monoparentales mal dans leur peau entraînant dans leur sillons une ribambelle d’enfants désaxés, futurs candidats à la drogue, à la prostitution, au suicide ou la prison.
Je vois des tas d’hommes qui ont épousé la cause des féministes et sont devenus roses, ‘’insipides, incolores, et sans saveur’’.
Je vois des tas d’hommes, qui après avoir subi un divorce et les affres de la Justice se retrouvent pauvres, frustrés et sans contact significatifs avec leurs enfants.
Je vois des tas de femmes qui, au nom de l’amour pour leurs enfants, se servent d'eux comme arme contre leur père, ou comme arguments pour prouver leur point dans leur quête vers l’irrationnel.
Je vois des tas d’hommes devenus ‘ workoolic’ parce qu’incapables de jouer le rôle de père …
Je vois un tas de vieux, prisonniers de leurs résidence pour aînés, bouche ouverte et bras ballants, incapable de comprendre pourquoi le train déraille…
Je vois une société qui a perdu toute notion des lois naturelles ou de la pensée universelle, et qui comme un cheval fou se jette à hue et a dia ; ma société, celle de mon fils.
Les textes que je signe dans ce site ne sont qu’une partie du résultat de mes observations et de la réflexion qui en découle. Ils n’engagent que ma responsabilité et ne m’ont été dictés par personne.
Je ne me prends ni pour Dieu le père ni pour Jean-Jacques Rousseau.
Je ne suis qu’un Québécois, un peu Don Quichotte, qui essaie
de réfléchir et de faire réfléchir sur le désastre qui guette le Québec si on n'arrête pas cette tendance à l'égoîsme, à l'hédonisme, si on ne retrouve pas bientôt , .dans notre vocabulaire les mots honneur, respect, responsabilité,devoir...
GRANGALO