Forêt rose ou pauvres homosexuels...

Je vis à Bruxelles et dans cette ville la forét de soignes est un lieu de rencontres pour les homos; on y retrouve des préservatfs usagés, des tubes de lubrifiants vides.Seulement, des scouts viennent y jouer et des familles s'y promener également. Aussi la police contrôle-t-elle les lieux et les prie  de partir pour éviter qu'un enfant ne tombe nez à nez avec un couple en pleine action.Et bien ex aequo, association gay Belge a porté plainte pour homophobie, peu iimporte les gosses. Tout cela est véridique. Faites une recherche sur le site du journal Belge dh (www.dh.net) dans les articles du mois écoulés.Je retranscris un article ici: Forêt rose: onze procès-verbaux (10/09/2002)Ainsi, n'importe quel promeneur pouvait au cours de sa balade non loin du terrain de tennis de la Régie des Eaux, à quelques mètres de la drève de Lorraine, marcher par inadvertance sur des préservatifs usagés, des mouchoirs souillés, des bouteilles de lubrifiant... Une situation inadmissible, tant pour les policiers qui patrouillent dans le bois de la Cambre que pour le parquet de Bruxelles.

Suite à ces découvertes, il avait été décidé d'intensifier les contrôles afin de découvrir qui cochonnait ainsi les lieux. Et qui par conséquent se moquait éperdument des sportifs, des scouts, des colonies de jour, des mamans qui se promènent avec leurs enfants. Rapidement, les policiers locaux et la brigade canine avaient identifié les pollueurs. A vrai dire, il n'était pas difficile de les apercevoir. Les homosexuels qui fréquentent l'endroit en pleine journée ne se cachent pas. Leurs ébats peuvent être vus par tous... Les policiers appliquant la loi, les avaient bien évidement interpellé et priés de cesser cet outrage aux moeurs. Certains homosexuels, pris en flagrant délit, avaient estimé que cette incursion dans leur vie privée était inadmissible. Ils avaient fait part de leurs griefs au bourgmestre, au comité P, à Magda De Galan, présidente du Parlement bruxellois, et même au procureur du Roi!

Pour eux, rien d'anormal... Il ne faisait que suivre les bonnes adresses données par Spartacus, l'annuaire des contacts gays du monde entier, qui recommande le site.

Puisque l'augmentation des contrôles n'avait pas eu l'effet escompté, le parquet a décidé de sévir davantage. Mercredi dernier, pendant l'heure du midi, la substitut de la section moeurs, les policiers communaux, la brigade canine sont descendus sur les lieux, bien décidés à refaire régner l'ordre. Pourquoi sanctionner les ébats des couples illégitimes, ou les exhibitionnistes et pas les homosexuels qui ne se gênent pas en public. Comme pour les autres ébats amoureux, il s'agit d'outrage public aux moeurs.

La visite surprise n'a pas été décevante... Les préservatifs usagés égayaient toujours les sentiers! Plusieurs préliminaires ont été interrompus et des flagrants délits ont été constatés. Un couple d'homosexuels en pleine action en ce jour de rentrée des classes, sous le regard très admiratif d'un voyeur, a été prié de remonter le pantalon. A noter que le policier constatant l'absence d'usage de préservatif s'en est inquiété auprès des deux participants... L' actif n'a pas donné d'explication, si ce n'est qu'effectivement cela n'était pas bien prudent puisqu'il avait le sida! Une révélation qui a eu pour conséquence l'étonnement le plus total du passif...

Il semble en effet, que les homosexuels qui fréquentent les lieux se soucient guère des présentations. Ce qui compte, c'est l'acte et non pas les acteurs. Ainsi, un homme a été surpris à quatre pattes sur un banc, une longue file de partenaires attendant leur tour.

Au total 11 procès-verbaux pour outrage public aux moeurs ont été établis. Tous font partie de la haute, certains travaillent à la communauté européenne, d'autres sont directeurs d'entreprises...

Édifiant non? 

Christophe Pickett
Septembre 2002

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