Éditorial
21 août 2002
Hommes: n'engendrez plus

La situation légale, sociale et judiciaire actuelle est trop risquée pour que les hommes ne prennent pas les mesures nécessaires pour se protéger. C'est une question de vie ou de mort. Il y a trop d'hommes qui risquent de se suicider, de tuer leur "ex" et leurs enfants s'ils ne prennent pas les mesures nécessaires pour ne jamais se trouver en pareille situation.

La solution idéale, naturellement, est de changer les lois. C'est ce que nous proposons au Parti de la Sagesse et c'est le but de notre action. Mais d'ici à ce que les lois soient changées il faut que les hommes se protègent, pour le bien de tous. Je vais donc décrire comment les lois devraient être changées, puis ce que les hommes devraient faire entre-temps.

Comment les lois devraient être changées. Tout d'abord, l'égalité dans le couple ça ne marche pas. Il est impératif que nous renoncions à ce principe féministe qui détruit nos familles. L'égalité dans une organisation humaine ça ne marche pas. Au gouvernement il y a un premier ministre, dans l'entreprise
il y a un patron, dans une ville il y a un maire, dans un organisme à but non lucratif il y a un président et dans une armée il y a un général (pas une générale et un général avec la même autorité et les mêmes pouvoirs). Dans une famille il y a un mari, le chef de famille. Quand il n'y a pas de chef dans la famille ou que son autorité n'est pas respectée, ça ne marche pas. La preuve, nous n'avons qu'à constater quel est le résultat des beaux changements légaux du mariage. Les mariages ne fonctionnent plus. Les
familles éclatent. Les couples ne veulent plus faire d'enfants. Bref... ça ne marche pas.

Même si pour certains couples accepter que la femme soit le chef de la famille pourrait fonctionner (au moins il y aurait un chef) ça ne peut pas fonctionner pour la majorité des couples, l'homme étant ce qu'il est (un compétiteur né) et la femme ce qu'elle est une manipulatrice née).

La première loi à instaurer serait donc de rétablir le mari comme le chef de la famille.

Le deuxième problème vient des divorces. Étant donné qu'environ 80% des séparations et des divorces sont initiés par les femmes, il faut que la loi interdise aux femmes de divorcer, comme cela été dans le passé dans la majorité des cultures. Les hommes achetaient une femme à un père. Il n'était pas possible pour elle de divorcer puisqu'on avait payé pour elle. Avec une femme on en a toujours pour son argent. Si on ne l'a pas achetée et qu'on n'a rien payé pour elle, elle ne vaut pas grand chose. Elle ne nous appartient pas. Elle peut nous quitter quand elle veut. Elle n'est donc pas notre femme. En réalité nous ne sommes pas mariés, seulement en ménage aussi longtemps que ça plaît à Madame.

Cette loi interdisant aux femmes de divorcer éliminera 95% des divorces : 80% des divorces qui sont actuellement initiés par les femmes, et un autre 15% de divorces qui sont initiés par l'homme, mais qui ne le seraient pas s'ils étaient chef de famille et avaient une femme qui leur appartienne.

Reste le problème des enfants. Indépendamment des deux lois proposées précédemment, il y aura toujours des couples non mariés avec des enfants et des couples mariés qui divorceront. Une loi pour les enfants pourrait aussi être adoptée avant les deux autres.

Il est ridicule, inhumain et cruel de couper les enfants en deux. Tant que le couple vit ensemble, il n'y a pas trop de problèmes. Les deux parents s'occupent de leurs enfants (c'est le père cependant qui devrait avoir l'autorité paternelle). Les choses se gâtent dès qu'il y a rupture. (L'Après-rupture est bien placée pour le savoir.) Voici donc la solution que nous proposons :

Si le couple n'est pas marié, les enfants appartiennent à la mère seulement, à 100%. Si le couple est marié, les enfants appartiennent au père à 100%. C'est comme ça que c'était avant, depuis des millénaires, avant qu'on ne change les lois au Québec en 1968. Si les lois ont été changées c'est parce que les gens étaient devenus idiots et ignorants et ne comprenaient plus la raison de cet ordre de chose et la raison fondamentale du mariage.

Si un homme veut que les enfants qu'il fait soient à lui, il n'a qu'à marier la mère. Si une femme veut que ses enfants aient un père, elle n'a qu'à le marier. C'est le mariage qui doit déterminer le statut de l'enfant. Le nouveau principe dans la société québécois selon lequel le statut des enfants doit être le même peu importe le statut des parents est une absurdité. Ça ne se tient pas debout et ça ne marche pas. En revenant à ce principe fondamental du mariage pour l'établissement du statut des enfants, nous éliminons tous les problèmes de déchirement des enfants que nous connaissons actuellement. L'enfant appartient toujours à une personne et à une seule. Une exception cependant survient si l'un des parents quitte le foyer. Celui qui prend la décision de quitter le foyer doit réaliser qu'il pose un geste grave et qu'il quitte non seulement son conjoint mais aussi ses enfants. En cas de rupture c'est donc le
conjoint qui a causé la rupture qui perdra les enfants.

                 Les hommes n'ont pas d'enfants... ils n'ont qu'une pénalité alimentaire.

Tout d'abord il faut réaliser qu'aujourd'hui les enfants appartiennent premièrement à l'État et deuxièmement aux femmes. Les hommes ne sont que des pourvoyeurs de matériel génétique, comme le dit le code civil depuis l'adoption de la loi 84. Il n'y a plus de différence fondamentale au Québec aujourd'hui entre une compagnie américaine qui vend du sperme et un homme qui en fournit à
une femme amoureusement, amicalement ou contre rétribution. Il est remarquable de noter à ce chapitre que s'il est parfaitement légal pour un homme de procréer pour une femme contre rémunération, cela est complètement illégal dans le sens contraire. Une femme qui porte un enfant est toujours propriétaire de l'enfant et toute entente à l'effet contraire (de mère porteuse par exemple)
est, selon le code civil actuellement en vigueur au Québec, "nulle de nullité absolue". C'est dire que la femme est toujours la mère et que l'homme n'est le père que s'il a "un projet parental commun" avec "la femme qui a donné naissance à l'enfant".

Dès sa conception l'enfant appartient exclusivement à la femme. Jusqu'à l'accouchement l'enfant est considéré comme faisant partie de son corps et elle a pleine autorité "sur son corps". Elle peut se faire avorter ou garder l'enfant peu importe ce qu'en pense le "contributeur de matériel génétique".

Mais c'est à la naissance que les choses se gâtent vraiment. Dès sa naissance l'enfant appartient à l'État. Une femme s'est même fait enlever son enfant par la DPJ, à l'hôpital, le lendemain de son accouchement. Jusqu'à sa majorité l'enfant que tu as fait à l'État sera sous la tutelle de la DPJ. Ils pourront entrer chez toi et l'enlever pour n'importe quelle raison imaginable (les couches ne sont
pas changées assez fréquemment, l'enfant a un comportement bizarre à l'école, sa chambre n'est pas assez aérée ou éclairée).  Rendue à l'adolescence ta fille pourra t'être enlevée si tu ne lui laisse pas vivre sa vie, coucher avec qui elle veut ou se faire avorter quand ça lui chante. Entre-temps, tout au long de l'enfance, tu seras à la merci d'un voisin qui ne t'aime pas la face et qui pourra te dénoncer parce qu'il t'a entendu crier après tes enfants ou te soupçonne de les avoir tapés avec un objet (une ceinture, un tape mouche ou un mouchoir).

Les chances que tu vois grandir tes enfants jusqu'à l'âge adulte sont quasi-nulle (peut-être une fin de semaine sur deux si tu es chanceux). Selon toutes probabilités ta femme te mettra à la porte avant qu'ils ne soient grands et gardera les enfants. Le foyer que tu as fondé sera désormais "monoparental", mais toi tu devras payer au "chef de foyer monoparental" une pension alimentaire si bien proportionnée que si tu étais sur le bien-être, il te resterait plus d'argent en poche.

Il faut maintenant payer pour l'enfant. Pas parce que c'est ton enfant, ni même pour avoir un droit de visite, mais pour avoir commis le crime d'avoir fait un enfant et exposé par conséquent la mère à la précarité de la vie monoparentale. L'enfant appartient à l'État, mais c'est toi le géniteur qui devra payer pour éviter à l'État d'avoir à le faire.

                         Ce que les hommes doivent faire pour se protéger.

Nous les hommes avons un long chemin à faire. Pour l'instant nous n'avons pas le choix. Nous devons nous protéger contre ce système meurtrier. Celui qui connaît le danger et ne se protège pas est un idiot.

Tout d'abord il faut renoncer complètement à faire des enfants au Québec. Nous devons soit laisser les autres faire les idiots si ça leur chante, soit se trouver un autre pays où il est possible d'avoir une femme et des enfants qui soient à nous. Pourquoi ferions-nous des enfants pour les autres et paierions-nous pendant une grande partie de notre vie une pension alimentaire pour des
enfants qui ne nous appartiennent pas?

Je connais un ami qui s'est fait laver complètement par un divorce. Il a perdu sa maison, son enfant, sa business, tout. Il a juré qu'il ne s'y ferait plus prendre. Après quelques années de dépression il s'est remis à travailler. A rebâti une nouvelle business et s'est acheté une maison. Il s'est fait une amie qui est venue demeurer avec lui. Il a mis les choses très claires. Pas question de mariage.
Pas question de faire des enfants. Chacun achète ses propres affaires et garde ses reçus. etc. Quelques années plus tard il y a rupture avec son amie. Il est convoqué à la cour et perd environ $15,000 dans le processus bien qu'il ne soit pas marié. Il a pu cependant garder sa maison et sa business cette fois-ci. Aujourd'hui il a une nouvelle petite amie. Elle a son propre appartement
qu'elle paie elle-même et sa propre adresse de résidence indépendante de la sienne. Elle vit avec lui dans sa maison, mais officiellement elle a son propre appartement ailleurs. Pas question évidemment de faire des enfants.

Lorsque les femmes comprendront que les hommes vont se protéger et s'adapter aux nouvelles lois, elles finiront peut-être par vouloir que ça change. D'ici là nous devons nous protéger et continuer à lutter.

Il faut donc éviter d'habiter avec une femme, même si elle n'est qu'une coloc. Depuis la loi 84, une simple coloc pourra réclamer une pension alimentaire ou une partie du mobilier si vous vous séparez. Si vous voulez vous marier, mariez-vous en privé dans une église qui n'enregistre pas les mariages au gouvernement. Vous serez mariés devant Dieu et ne pécherez pas, mais ne serez pas assujettis au code civil. Gardez chacun une adresse séparée. Assurez-vous que tous les papiers de Madame porte l'adresse de sa résidence et non de la vôtre. Si vous pensez que deux adresses coûtent cher, attendez de voir combien coûte un divorce! Évitez de faire un enfant (l'abstinence de relations complètes est la meilleure méthode) et assurez-vous que vous avez un papier signé par Madame attestant que vous n'avez pas de "projet parental" avec elle. Ainsi, si jamais elle tombait enceinte malgré tout, elle ne pourrait pas invoquer qu'elle avait un projet parental avec vous (la nouvelle façon de déterminer une paternité depuis la loi 84).

Sinon, elle pourrait coucher avec quelqu'un d'autre, se faire inséminer artificiellement ou s'inséminer elle-même et prétendre que vous aviez un projet parental ensemble. Dans ce cas tu serais obligé de payer pour l'enfant même si tu n'es pas toi-même le contributeur de matériel génétique.

Ces conseils peuvent sembler extrêmes. Comme tout jeune homme idiot et idéaliste vous vous dites sûrement : "Moi, ma blonde é pas pareil. A m'aime. É pas comme lé zautres." Oui peut-être. Mais le temps et la propagande féministe subventionnée et omni présente ça change les "blondes pas comme les autres". Et puis l'avocat qu'elle consultera dans quelques années, lui il sera comme les autres.

Tant que la loi ne protégera pas les hommes contre les abus des femmes et que les enfants appartiendront de plein droit à la DPJ et non à leurs parents, il faut arrêter de prendre des risques idiots. Entre-temps je vous suggère de devenir membre de L'Après-rupture et du Parti de la Sagesse et de militer pour que les choses changent.

Daniel Cormier