CHAPITRE I
Petit préambule...
Ta blonde prend sa douche? Ton chum fait le café? Vous êtes bien assis? Attachez vos tuques, çà va brasser dans les chaumières... Je vais vous entretenir d'un immense et contemporain canular: le totalitarisme féministe (ou féminin?) érigé en système social et masqué sous de nobles sentiments.
Cette mise au point ne concerne pas -heureusement
et évidemment- toutes les femmes, et ne s'adresse donc qu'à
certaines qui se reconnaîtront peut-être (naïveté?).
Je parle de ces femmes manipulatrices et qui utilisent la langue de bois.
CHAPITRE II
De la violence...
Commençons par quelques "anecdotes révélatrices".
Il y a quelques mois, lors d'une émission de Télé-Service; simili aparté des animatrices demandant aux téléspectateurs et aux animateurs de s'engager à signer un document contre la violence conjugale faite aux femmes... Les animateurs mâles, tout pétris de leur mauvaise conscience d'hommes dominants, sales et méchants ont docilement acquiescé en hochant la tête. Pas un n'a osé relevé l'aberration du message. Encore une fois, les hommes (tous, bien sûr) sont des salauds et des sadiques et les femmes des saintes canonisées. Les femmes violentes ça n'existe pas voyons donc! Mais si, ça existe et il y en a plus qu'on ne croit. Et je ne parle pas uniquement de violence psychologique, mais bel et bien physique. Seulement voilà, vis à vis de la "justice", la police, etc... une femme qui frappe son conjoint (si tant est que l'homme ose le dire et puisse être cru), c'est que c'est une mauviette, ou qu'il l'a cherché, qu'il l'a provoqué. Il y a "certainement" une "bonne" raison. Un homme qui fait de même ne peut jamais être légitimé d'agir ainsi, même si la force qu'il utilise est équivalente ou moindre, même si la femme l'a "provoqué", -physiquement ou autrement-. Bien sûr je ne parle pas ici de "force" démesurée.
Par définition, au Québec, le simple fait d'être un homme, garantit d'être en tort. Et ceci sans parler du fait que certaines femmes utilisent leur violence psychologique, poussent des hommes à une réaction plus physique et produisent ainsi des coupables tout désignés. Quoiqu'il en soit, je m'oppose à l'utilisation de toute violence par les hommes et par les femmes. Point.
Récemment encore (mai 1995), à l'émission "Visa-Santé", émission traitant du Syndrome Pré-Menstruel; une femme avoue tout haut que dans ces moments-là il lui est arrivé de saisir son garçon par le collet et de l'expédier sur le balcon "sans qu'il touche terre"! Et elle nous débite ses monstruosités sans sourciller. J'imagine un homme dans une situation similaire ou élevant à peine la voix et se faire accuser de violence... Dans cette même émission, des femmes admettent qu'avec le SPM, elles ne se reconnaissent plus, peuvent devenir agressives, violentes, que çà peut même durer deux semaines et plus!! Est-ce encore le SPM ou de l’hystérie et de la violence chroniques? Erreur, erreur. Les femmes ne sont pas violentes...
Mentionnons également ce récent article dans la presse (journal Le Soleil, novembre 96) où une femme frustrée exprimait sa compréhension envers une femme monoparentale qui battrait ses enfants sous prétexte que son ex-conjoint, ayant davantage de moyens financiers qu’elle, et gâtant ses enfants (alors que celui-ci les a en garde partagée à 50% du temps) plus qu’elle-même ne le pourrait, détériorerait ainsi l’image de la mère!! Le tout, implicitement cautionnée par la journaliste aux idées éminemment partiales et vindicatives. Un véritable appel à la violence!
Là encore, j’ose à peine imaginer à quelles gémonies serait voué un homme osant proférer de telles insanités!! L’homme qui travaille et s’occupe de ses enfants? COUPABLE ET SEMEUR DE ZIZANIE! L’homme séparé qui n’a plus d’emploi et ne peut plus contribuer malgré son bon vouloir? COUPABLE ET IRRESPONSABLE! Moralité, être un homme, un père aimant, entraîne automatiquement un verdict de culpabilité. Mais pour se justifier (à leurs propres yeux uniquement) elles ont toutes les excuses du monde, ce sont des femmes! Une femme ne peut être violente sans bonne raison puisque c'est une femme! (admirez le beau raisonnement circulaire).
Je ne signerai ou n'endosserai un tel document que le jour où il sera signable et signé par des hommes ET des femmes opposés à toute forme de violence, pas exclusivement physique, et pas dirigée exclusivement contre le (la) conjoint(e), mais envers toute personne, de tout âge, de toute condition. Que penseriez-vous si un organisme comme Amnesty International ne décidait de défendre que certaines catégories de personnes torturées pour leurs idées politiques ou sociales?
Par exemple, défendre uniquement les commerçants hispanophones parents d’au moins 4 enfants, ou que les directrices d'écoles de banlieue de villes de moins de 8545 habitants?
Les pères sont absents? Ils ne s’occupent pas de leurs enfants? Pourquoi alors s'opposer à une garde au père ou à une garde partagée? Vous serez "libérées" de ce "fardeau" (et çà vous évitera d'expédier votre enfant sur la galerie "sans qu'il touche terre"...). À vous les insultants "droits de visite et droits d’accès" et paiements de pension alimentaire exorbitante destinée en bonne partie à vous enrichir sur le dos des pères que vous tentez d’éliminer de la vie des enfants!
D’ailleurs, en parlant de violence, voici quelques
exemples édifiants d’articles que l’on a pu récemment découvrir
dans le journal "Le Soleil" de Québec. Comme quoi il faut dire bien
haut que la violence, même physique, est bel est bien répandue
chez les femmes; même si la plupart aiment bien jouer aux Sainte-Nitouche
et jouer aux victimes, même lorsque qu’elles sont les agresseurs...
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"Lead" | Début de l’article... | Commentaires |
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"Une femme tue son mari avec une arme de chasse" | "Une femme d’une cinquantaine d’années a fait feu sur son époux, l’atteignant mortellement à l’abdomen, hier après-midi, à Vanier..." | Sans commentaires... |
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"Elle confesse le meurtre de ses trois enfants" | "Une Américaine de 23 ans, déjà emprisonnée pour avoir tenté d’étrangler un de ses enfants, a été inculpée de meurtre après avoir avoué à sa mère qu’elle avait tué trois autres de ses enfants depuis 1986." | Elle avait noyé Joshua (1 an) en 1986, noyé Edward (8 mois) en 1988, étouffé Quentin (9 mois) en 1990, tenté d’étrangler Calvin (2 ans) en 1994. |
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"Elle noie son fils autistique de 6 ans" | "Par amour pour son petit garçon (Sic!!) souffrant d’autisme, une jeune maman aux prises avec de graves problèmes psychologiques l’aurait noyé dans la baignoire familiale." | Par "amour"... quel culot! Et quelle belle compréhension pour la pauvre maman. Emploierait-on seulement le terme de "père" s’il s’agissait d’un homme? Va-t-on prétendre que c’est de "l’euthanasie"?? |
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"Maudite chanson" | "Une Hollandaise rendue folle par son mari qui ne cessait d’entonner des chants de Noël a fini par lui planter un couteau dans le corps." | Encore une fois, ce n’est pas la faute de cette pauvre femme excédée! C’est de sa faute à lui! C’est lui qui l’a "rendue folle", c’est donc lui le coupable!!! |
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"Abandonnés par leur mère" | "Les yeux rougis de pleurs, deux enfants âgés de 15 mois et de 2 ans abandonnés à la maison par leur mère durant plusieurs heures, sinon quelques jours, ont été découverts dans la soirée de jeudi à Shawinigan." | Sans commentaires... |
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"Batteuse d’hommes" | "Le procès d’une femme accusée d’avoir battu durant 3 ans son mari s’est ouvert ludi devant le tribunal correctionnel de la Vallée de Joux, près de Lausanne... | Les articles des jours suivants feront état du fait que durant 3 ans, elle l’avait transformé en "véritable steak haché"... |
Si certaines personnes pensent qu’une ou plusieurs de ces femmes a peut-être des circonstances atténuantes, fait-on de même et se pose-t-on les mêmes questions lorsqu’il s’agit d’un homme qui se trouve être l’agresseur??
Et maintenant, méditons ensemble sur ces quelques phrases extraites du livret:
"La violence est inacceptable, peu importe la langue";
livret produit par le Ministère de la Justice, Ottawa et s’adressant principalement, mais pas exclusivement aux femmes immigrées. Avec des adresses de référence à Santé Canada:
- "Il est très difficile pour un homme violent de changer. Les mauvais traitements s’aggravent généralement avec le temps." (p.7)
Commentaire:
Une femme violente, ça change plus facilement??
- "L’agresseur peut être une femme mais, plus souvent, il s’agira d’un homme" (p.2)
Commentaire:
Plus souvent? Vraiment?
- " Emmenez vos enfants si vous pensez qu’ils seront ainsi plus en sécurité" (p.8) (en cas de problèmes relatifs à la garde des enfants...)
Commentaire:
Les enfants sont, bien sûr, toujours mieux avec leur mère...
- "Si vous obtenez la garde de vos enfants, un droit de visite sera probablement (Sic) accordé au père. (p.8).
Commentaire:
Probablement...Comme vous dites...
JE CONTINUE OU BIEN VOUS ETES ASSEZ ÉCOEURÉS??
L’ère du féminisme égalitariste et simpliste semblait quasiment révolue que nous rentrions déjà dans l’ère du féminisme suprématiste réductionniste ("gender feminism" aux É.-U.). Cette tendance extrémiste a déjà commencé à distiller son fiel dans un maximum de sphères sociales (organismes féministes, tribunaux, avocats, police, groupe de pression divers, etc.) et continue ainsi sa participation active à la destruction de la famille, l’une des bases de la société.
Je tiens donc à répondre ici à toutes ces femmes dont le jeu semble consister à se poser en éternelles victimes, victimes des hommes, de tous les hommes. Je suis tout à fait d’accord pour dénoncer publiquement non pas la violence des hommes, mais la violence de certains hommes; en me gardant bien de généraliser outrancièrement comme certaines femmes le font en toute malhonnêteté intellectuelle. Mais à ce compte-là, permettez-moi aussi, en tant qu’être humain de dénoncer également la violence inouïe de certaines femmes. Mais voilà, la violence féminine étant plus sournoise et insidieuse (donc moins apparente) que celle des hommes, les femmes psychologiquement violentes peuvent donc se tirer habilement de toutes les situations les plus contradictoires avec tous les honneurs et courbettes "dues" à leur sexe.
De cette façon, nous pourrons continuer à entendre à la télévision, suite au verdict récent de l’affaire Vaillancourt des femmes déplorer: "Si c’est comme çà, nous ne pouvons plus nous défendre..." (!!!). Il est vrai que malmener, maltraiter et à plus forte raison assassiner son/sa conjoint(e) ou son ex-conjoint(e) est profondément regrettable et punissable. Comme de malmener, maltraiter ou assassiner N’IMPORTE QUI, d’ailleurs... À l’exception que beaucoup de femmes, en procédant par induction, quelques sophismes et beaucoup de mauvaise foi en tirent la (leur) conclusion suivante: à savoir qu’il serait tout à fait normal d’assassiner son conjoint violent (ou qu’elles jugent violent...).
L’est-il vraiment? L’était-il? Personne ne pourra plus l’entendre, il est mort, donc en tort, donc coupable, condamné et exécuté froidement par la même personne! La symbiose parfaite et monstrueuse du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif! Pinochet peut aller se rhabiller...
Je me permettrai de rappeler à quiconque veut bien l’entendre que la définition de la légitime défense est très stricte. Il faut d’abord que la riposte soit proportionnelle à l’attaque (et non pas démesurée). De plus, le fait de tuer n’est justifiable que s’il y a atteinte certaine et immédiate à la vie de la personne agressée. Ce qui n’était pas le cas dans l’affaire Vaillancourt.
Mais peut-être que les femmes réclament un permis de tuer, valide en tout temps, sans point de démérite, sans avoir aucun compte à rendre, du simple fait que ce sont des femmes? Comme ces femmes qui peuvent tuer leur enfant en invoquant un état de dépression profond ou je ne sais quelle autre belle excuse...
Un autre exemple typique: une dispute survient dans un couple;
cas 1: l'homme et la femme parlent fort, se fâchent... Verdict? L'homme
(lui seul) est violent et coupable
cas 2: l'homme se tait et encaisse les insultes, et/ou va faire un tour dehors pour
faire baisser la tension... Interprétation féministe? L'homme, pratique la violence psychologique puisqu'il renferme sa colère et "ignore" madame! Verdict?
Encore violent! Encore coupable!.
On confond sciemment le sentiment de colère et l'expression de celle-ci.
Alors, à l’instar de ces dames visées ci-dessus, j’invite tous les hommes et tous les êtres humains responsables et dignes à n’accepter aucune forme de violence ou de harcèlement quelconque envers eux, leurs enfants ou quiconque; à briser le silence qui entoure le tabou de la violence féminine (féministe?) et à faire appel aux diverses ressources d’aide disponibles dans leur région.
Malheureusement il n’y en a pas!! Les seules ressources existantes pour les victimes de violence domestique s’adressent aux femmes uniquement! Un homme victime de la violence d’une femme, çà n’existe pas!
Quant aux ressources pour hommes, elles ne concernent que le travail à faire sur leur propre violence, mais en aucun cas sur la violence dont ils sont eux aussi victimes. Que cette violence soit physique (oui, çà existe) ou psychologique (çà existe encore davantage). Alors il ne nous reste plus qu’à nous faire condamner et exécuter docilement sur la place publique, comme au temps de l’Inquisition, afin de pouvoir expier toutes les fautes que nous aurions pû commettre si nous avions eu la chance d’être encore en vie...
CHAPITRE III
"Une" image de la pauvreté...
La marche des femmes contre la pauvreté? Parlons-en! D'abord était-ce une marche contre LA pauvreté ou LEUR pauvreté? Certaines femmes du groupe ont admis publiquement qu'elles n’étaient pas dans une situation de revendication mais qu'elles marchaient par solidarité. À quand une manifestation de chômeurs organisée par un chef d'entreprise "solidaire"?? Je dénonce cette empathie systématique envers tel ou tel groupe, sans tenir compte de ses agissements. Je ne serai jamais solidaire d'un assassin ou d'un violeur pour l'unique raison que c'est un homme, pas plus qu'une femme ne devrait être solidaire "en bloc" et inconditionnellement de tel femme ou groupe de femmes pour une simple question de similarité hormonale. Et rassurez-vous, non je ne compare pas ces marcheuses à des criminelles!
À ce compte-là, par simple solidarité féminine (ce qui implique un concept de globalité et d'unicité), les femmes devraient endosser et soutenir les policières qui se livrent à de la violence physique perpétrée sur des prévenus ou encore la nouvelle collègue de bureau qui fait des yeux doux à leur chum, les femmes qui maltraitent leurs enfants, etc. De plus personne ne me fera croire que dans une entreprise quelconque, québécoise ou autre, il n’existe pas de femmes qui exploitent économiquement d'autres femmes! Par solidarité également, les femmes devraient aussi toutes être sympathisantes des mouvements pro-vie et, parallèlement, de ceux défendant la liberté d'avortement. Il y a des femmes militantes dans ces deux types d'organisation! Elles le feraient par "solidarité féminine" et n’en seraient pas à une contradiction près...
Quant à l’aspect monoparental de la pauvreté; le Conseil québécois de la Famille a récemment écrit que certaines mesures fiscales/financières étaient de véritables incitatifs au divorce avec comme conséquence l’enrichissement de la femme et l’appauvrissement de l’homme. Et d’autres statistiques (facilement disponibles) le prouvent déjà...
Ces femmes tiennent aussi un double discours. D'un côté c'est: regardez-nous pauvres femmes démunies, et c'est hélas vrai pour beaucoup, je sais. Mais c'est aussi vrai pour beaucoup d'hommes. Ah! pardon!, j'oubliais, comparaison impossible! les femmes sont presque toutes pauvres, monoparentales abandonnées, sobres, battues, exploitées; tandis que les hommes -pauvres ou non- sont tous soit des "drop-out", des fainéants, des ivrognes, des pères absents, des irresponsables, ou tout à la fois...
De l'autre côté le discours de ces
femmes conquérantes, entrepreneurs, professionnelles, autonomes,
"en devenir", mais qui aimeraient bien en même temps pouvoir faire
pitié (mais comme elles ne peuvent pas, elles marchent...) et jouer
ainsi sur tous les tableaux en même temps.
CHAPITRE V
Des "mystères" de la justice...
Les juges ont un parti pris évident et manifeste pour les femmes et contre les hommes en matière de divorce. Pourquoi? Parce que reconnaître qu'un homme puisse aimer ses enfants, s'en occuper, et établir CONCRÈTEMENT un jugement équitable en ce sens, ce serait admettre (souvent) ses propres manquements en tant que père par rapport à sa progéniture et ce serait renoncer aussi aux avantages suivants:
• provoquer le respect des femmes envers la "justice" en lui donnant une image favorable d'autorité sociale compatissante et compréhensive
• s'attirer individuellement la sympathie des femmes (incluant celles de son entourage)
• faire plaisir au pouvoir en place, subissant les pressions indues de certaines femmes
• éviter leur propre remise en question en tant qu'homme, père et juge
• se "dédouaner", s'affranchir du sentiment de culpabilité d'être l'oppresseur masculin
millénaire, historique en faisant expier ce crime par le père en face
de lui (victime toute "désignée" et facile à "punir",
(bel exercice de "projection" n'est-ce-pas ?)
Alors la justice décide de RÉDUIRE LES PÈRES AU SILENCE en les maintenant dans un rôle de pourvoyeur insensible et irresponsable qu’il faut punir, traquer, ruiner, ÉLIMINER... Un homme qui exprime ses sentiments pour ses enfants et qui tient au respect de ce lien est suspect et dangereux. Étrange... c'est pourtant ce que semblaient souhaiter les femmes il n'y a pas si longtemps...
Un père qui aime ses enfants peut se voir reconnaître moins de droits fondamentaux qu'un criminel endurci. Alors, devrait-on y voir une infernale manipulation matrilinéaire??
Qui plus est, ce père menace le sacro-saint et tangible pouvoir matriarcal omniprésent dans la société et dont plusieurs tirent abondamment profit.. Sans parler des histoires d'inceste des années passées (et hélas encore contemporaines dans certains cas) envenimant l'inconscient collectif qui voit le diable partout.
Quant aux juges féminines, la menace d’un prononcé de jugement inéquitable est aussi bien réelle, à fortiori. Il n’y a qu’à mentionner les propos inadmissibles du juge Mme Claire L’Heureux-Dubé, experte en raisonnements tordus: Si un parent (la mère, le plus souvent) a la garde des enfants, TOUTES les décisions les concernant (choix de l’école, des activités, du lieu de résidence, etc.) sont forcément prises dans "le meilleur intérêt des enfants"!
Encore un bel exemple de raisonnement "a contrario"! Ce n’est pas parce qu’on prend des bonnes décisions concernant les enfants qu’on est un bon parent qui peut ou doit avoir la garde, mais le contraire!! C’est parce qu’on a la garde qu’on devient (légalement, officiellement et "officieusement") un bon parent! Quel sophisme insultant et intolérable! Quelle absurdité! Quelle ignominie!! Dénonçons cette infamie!! RÉVOLTONS-NOUS!!
Entre parenthèses et en aparté, pourquoi ne pas préparer une "liste noire" de tous les intervenants qui agissent manifestement de mauvaise foi et de façon scandaleuse dans les dossiers familiaux et rendre ces noms publics? Mais, afin d’être équitables et logiques; n’hésitons pas non plus à dresser une "liste blanche" de ceux et celles qui se montrent justes et de bonne foi... Qu’il s’agisse, dans les deux cas, d’avocats, de travailleurs(ses) sociaux, de juges, de journalistes, d’hommes/femmes politiques, etc.).
Par exemple, les journalistes qui éructent des insanités et vomissent leur salmigondis pseudo-psychologique sur la violence masculine et les "droits" des femmes (leurs droits, mais surtout pas leurs devoirs...).
Les pères sont en état de légitime
défense parentale! REGROUPONS-NOUS, DÉFENDONS-NOUS, DÉFENDONS
NOS DROITS ET CEUX DE NOS ENFANTS!!
CHAPITRE VI
Ce qui vous attend...
Sinon, encourager ces options ultra-féministes et persister dans cette panoplie d’attitudes arbitraires et ostracisantes, c'est aussi favoriser le décrochage scolaire, la perte d'identité et le suicide des jeunes, des enfants, de vos enfants, de nos enfants en les séparant violemment d'un de leurs parents sous de fallacieux prétextes! Et ce, avec tous les coûts sociaux inhérents et l’hypothèque sociale et émotive imposée indûment, illégitimement et immoralement à ces mêmes enfants, qui grandiront et se souviendront...
Il s’agit ni plus ni moins que d’un crime social qu’il faut dénoncer haut et fort! Mais ça, presque personne ne le dit et presque personne n'en a cure...
Et c'est aussi vous rapprocher, Mesdames du jour ou les enfants que vous avez pris en otage vous demanderont des comptes...
Et c'est encore vous exposer aux mêmes manœuvres de la part de vos futures belles-filles qui (suivant votre bel exemple) prendront en otage vos propres petits-enfants...
Et ce, dans la mesure où les jeunes hommes d’aujourd’hui oseront devenir pères, dans la mesure où ce statut ne sera pas encore considéré -comme il l’est actuellement- comme un état de criminel.
De quoi décourager n’importe quelle bonne volonté et n’importe quel désir d’être père. Bonne chance Mesdames...
Et pour vous donner encore à réfléchir (on ne sait jamais...), voici une phrase de Lise Turgeon (Le père séparé, Stanké, 1990):
"Je pense qu’il est grand temps pour nous de revoir, avec toute la sincérité dont nous sommes capables, le sens réel des motifs qui nous poussent à refuser au père la liberté pleine et entière d’intervenir dans leur existence (de leurs enfants). Dans cet ordre d’idées, peut-être nous serait-il utile, si nous persistons dans cette attitude, de prévoir les bonnes justifications pour le jour où nos filles et nos fils viendront nous demander des comptes!"
Réfléchissez-y bien, Marie, Irène, Brigitte, Martine, Annick, Chantal, Danielle et toutes les autres, etc... Ce jour s’en vient. Et tous vos faux-fuyants habituels n’auront plus aucune crédibilité devant les enfants qui verront clair dans votre petit jeu...
CHAPITRE VII
Un peu de démographie...
Savez-vous que le taux de natalité au Québec est en baisse constante et régulière depuis plusieurs années? Bien sûr, on peut toujours porter cela au compte des nombreuses difficultés économiques (qui peuvent, il est vrai, décourager certains couples d’avoir des enfants) ou à la perte d’influence de la religion. Mais ne pourrait-on pas y voir aussi la crainte de beaucoup de devenir parents?
Crainte des femmes qui s’imaginent déjà battues, abandonnées, sans pension, divorcées d’avec un irresponsable, etc.; idées abondamment véhiculées par certain(e)s journalistes malhonnêtes, entre autres.
Crainte de beaucoup d’hommes de devenir pères en sachant d’avance que ce statut périlleux en fera automatiquement des coupables à pressurer et à éliminer en cas de séparation ou divorce? Parce que cette tendance démographique est désormais inscrite dans toutes les tranches d’âge!
Autrement dit, il ne s’agit pas d’une démographie temporairement en baisse, et/ou uniquement dans la tranche d’âge "jeune" (25-30 ans) et qui se rectifierait par une hausse des naissances dans les tranches d’âges supérieures. Si c’était le cas, on pourrait dire tout simplement que l’unique raison serait que -dans l’ensemble- les couples attendent plus longtemps avant de se décider à avoir des enfants. Mais non. Il s’agit bel et bien d’une baisse démographique pure et simple.
Qui plus est, beaucoup de femmes se plaignent (encore des plaintes...) de ne plus trouver d’hommes "qui veulent s’engager" ou qui veulent "être pères"! Certaines font une chasse effrénée au "mari" et s’étonnent de ne trouver personne!
Les hommes intelligents ont compris qu’il valait mieux prendre leurs distances ou d’infinies précautions... En effet, lors des toutes premières approches, ils ont toutes les raisons du monde de craindre:
- une poursuite judiciaire pour tentative de viol ou harcèlement au moindre regard un tant soit peu appuyé,
- une poursuite judiciaire pour (soit-disant) promesse de mariage non tenue (s’il y a un problème quelconque)
- une pension alimentaire exorbitante après un court mariage et un long divorce,
- les diverses manœuvres de madame l’ "ex." pour
tenter d’éliminer radicalement le père de la vie quotidienne
des enfants.
CHAPITRE VIII
Y-a-t-il de l’espoir?
En passant, avis aux intéressé(e)s: Il existe un livre intitulé "De l’extrême avantage d’être une femme: toutes les astuces (légales) pour profiter des mecs". Éditeur Albin Michel. Les auteures? Des femmes, bien sûr!: Marie-Laure Winkler et Françoise de Laparre. Avec des constats et une foule de conseils qui donnent froid dans le dos. Exemple de phrases que l’on y trouve (mais tout le livre est dans la même veine...):
- "Divorcer c’est gagner", (p.185)
- "Aujourd’hui le divorce n’est plus ce qu’il était et il est possible (pour une femme, bien sûr) de cumuler à la fois tous les torts et tous les droits", (p.185)
- Des indications pour faire des accusations de violence (non-fondées, bien sûr), quitte à monter un scénario de toutes pièces, (p.196-197)
- Des indications pour extorquer de l’argent à l’ex-mari, même appauvri, (p.202 à 214)
- "Comment s’en débarrasser pour un temps", (p.220)
- "Comment s’en débarrasser pour l’éternité" (sic.!!), (p.222). Un véritable et concret appel au meurtre...
Bonne lecture...
N’oublions pas non plus que nombreuses sont les femmes qui se complaisent à jouer sur les deux tableaux en même temps, (ou alternativement selon la naïveté et la crédulité de leur auditoire..), s’opposant farouchement à une garde partagée (conjointe-alternée) sous des prétextes aussi nombreux que futiles, voire fallacieux tout en sachant fort bien que la soit-disante justice sera systématiquement de leur côté en leur accordant une garde exclusive (une notion pseudo-juridique entièrement fabriquée, artificielle, sans aucun fondement historique, social, légal, ou légitime).
Et d’un autre côté, ces mêmes femmes joueront aux mères monoparentales éplorées, victimes de leur ex-conjoint et seules à s’occuper des enfants. Une mauvaise foi et une hypocrisie sans limite qui leur serviront de bannière revendicatrice en prétextant l’hypocrite et fallacieux "bien des enfants".
Dans ces conditions infernales, quels hommes seront assez caves et asez naïfs pour s’embarquer dans cette galère (le mariage, les enfants et tout le tralala) qui fait déjà eau de toutes parts et qui est assurée de sombrer (corps et biens...) avant même d’avoir quitter le port??
CHAPITRE IX
Des comportements inacceptables...
S’il y a des pères absents (bizarrement absents juste après un divorce, alors que leur soit-disant absentéisme est rarement invoqué comme motif de séparation...), il y a aussi un flopée de mères possessives, immatures, irresponsables dont les seuls buts sont d’obtenir une pension alimentaire bien juteuse tout en aliénant sournoisement l’affection des enfants et en s’arrangeant pour que ceux-ci fassent leurs, les problèmes factices ou volontaires de madame (syndrome de Stockholm).
Pour un faible pourcentage de pères réellement irresponsables, Il y a une immense majorité de pères qui veulent s’impliquer, s’occuper de leurs enfants mais qui se heurtent à une mère possessive et aliénante qui a la justice pour elle, du simple fait qu’une mère serait un meilleur parent qu’un père! Doctrine officieuse mais prouvable de nos bons gouvernements...
Si certains pères ne téléphonent pas aux enfants, certaines mères les en empêchent en alléguant le harcèlement ou d’autres accusations non-fondées, ou alors parce que leur ex-conjointe en profite pour proférer des menaces envers eux et qu’ils tentent d’éviter ce genre de situation, qui, il est vrai pénalise les enfants, par l’unique faute de la mère. Et n’ayons pas peur de le dire tout haut!
Quant à la pension alimentaire, reparlons-en! Grâce aux nouvelles tables, j’ose espérer que les montants de dépenses (soit-disant pour les enfants) seront calculés équitablement.
Assez de faux et malhonnêtes calculs, de montants gonflés par des mères (et leurs avocat-e-s) avides d’argent, assoiffées de vengeance (mais de quoi?), désireuses de ruiner leur ex-conjoint (pour le bien des enfants, bien sûr...). De plus, pourquoi les coûts supplémentaires du divorce, (comme ces femmes disent) seraient-ils uniquement supportés par le père et non par les deux parents?
Parce que le père est un GUICHET AUTOMATIQUE, les enfants étant la CARTE D’ACCÈS au compte, et l’âge des enfants un NIP; bref, une carte blanche pour sortir le père du décor et le jeter à la rue; le transformant en ex-père irresponsable (exclu par la mère et la justice) et ne payant pas de pension (ruiné par les manœuvres de la mère).
Tout çà, encore AU NOM DU BIEN DES ENFANTS!! Et si, comme vous dites nous n’arrivons pas à persuader la mère que nous sommes des bons pères; pensez donc à la révolte que peut engendrer cette demande, cette exigence de se justifier de la part d’une mère qui elle n’aura jamais à le faire, puisque l’on part du principe qu’une mère est forcément un meilleur parent que le père! Pourquoi? Parce que c’est une mère!! Quel autre beau raisonnement circulaire!
Les pères sont aussi CAPABLES et DÉSIREUX de s’occuper de leurs enfants que les mères. Qu’il s’agisse de devoirs, de travail, de loisirs, de soins, d’affection. MESDAMES, VOUS N’AVEZ PAS L’APANAGE NI L’EXCLUSIVITÉ DE LA PARENTALITÉ NI DE L’AMOUR DES ENFANTS ET À MES YEUX VOUS NE L’AUREZ JAMAIS...
J’ACCUSE formellement ces femmes qui abusent de la situation de TERRORISME FAMILIAL -- en DÉTOURNANT la justice de ses buts initiaux (rendre justice), pour leur propre avantage --, de RAPT , de PRISE D’OTAGES légalisée des enfants et D’EXTORSION DE FONDS PAR DEMANDE DE RANÇON (pension). Mais contrairement aux pires terroristes, certaines ne rendent même pas leurs otages une fois la rançon (pension alimentaire) payée... Pis encore, la rançon se transforme par magie en PENSION À VIE ! Une véritable "prime au crime" cautionnée par tous les pouvoirs en place...
Je soupçonne fortement ces femmes de mensonge organisé, mauvaise foi, manque de vision, de perversité, d'instabilité mentale et émotive, de sournoiserie et dans certains cas d'inintelligence.
Pensons aussi à toutes celles pratiquant envers les enfants leurs manoeuvres sournoises d’aliénation parentale. TOUTES ces femmes se comportent comme des CRIMINELLES et devraient être traitées comme des CRIMINELLES, être juridiquement et financièrement pénalisées et finalement déchues de leurs "droits" parentaux... Elles qui ne pensent qu’aux leurs; au lieu de penser aux RÉELS droits et besoins des enfants qu’elles prétendent aimer...
CHAPITRE X
De la frustration...(façon Claire Brétécher ou Jean de La Fontaine)
Vous avez voulu en vain devenir des super-women et voyant que c'était impossible, vous vous êtes empressées de reporter vos frustrations sur les hommes, et vous continuer à exiger d'eux:
-Un père présent mais qui sait s'effacer en société, à votre profit pour bien montrer que c'est toujours Môman qui "runne la shoppe" et qui sait "vraiment" s'occuper des enfants,
-Un prince élégant qui vous enlève à moto mais qui "revient à temps pour le biberon de 4 heures". çà pourrait être drôle...si vous n'étiez si fermement convaincue de la légitimité de vos désirs, pour ne pas dire de vos caprices...
-Le macho qui vous envoie promener avec votre romantisme hypocrite mais qui pourra aussi vous prendre tendrement dans ses bras pour tout vous pardonner, et surtout sans discussion ni remise en question.
-Un gars qui fera le ménage, à votre façon, ou comme votre mère. Ainsi vous serez fière de montrer à vos ami(e)s votre beau toutou propre et bien dressé...
-Un gars qui fera la cuisine comme un chef mais qui aura l'ultime délicatesse de vous en laisser tout le crédit (que vous prendrez, bien évidemment...) devant les ami(e)s invités à dîner.
Vous répétez les mêmes absurdités et ignominies que vous reprochez à tous les hommes. Auparavant, les hommes avaient cependant "l'excuse" (très insuffisante, j'en conviens) d'agir par ignorance et non-prise de conscience; tandis que vous, savez très bien ce que vous faites: un règlement de compte revanchard avec la bénédiction de ceux et celles qui y trouvent leur compte. "Si ce n'est toi, c'est donc ton frère"...(ou ton père, ton grand-oncle, etc.)
CHAPITRE XI
Des dangers du narcissisme...
La stigmatisation de certains problèmes et le recentrement sur soi sont une source inépuisable de dangers. Quand Elie Wiesel dit "Plus jamais çà" (en parlant de l'extermination des juifs), il a bien entendu entièrement raison.
Cependant, ne parler que des Juifs (et c'est vrai qu'ils étaient majoritairement les victimes de cette horreur), c'est inévitablement prendre le "risque" d'oublier les autres victimes massacrées (Polonais, opposants allemands, homosexuels, Tziganes, personnes handicapées, etc.):
Quand les femmes revendiquent pour elles des droits élémentaires et universels (ne pas vivre dans la pauvreté, avoir un toit, être respectées, ne pas subir de violence, etc.) elles pratiquent -plus ou moins consciemment- le même obscurantisme et la même exclusion des autres catégories de la population tout aussi en manque.
Un enfant battu ou un homme vivant sous le seuil de la pauvreté, sont-ce des données plus socialement acceptables que si c'était d'une femme qu'il s'agissait?
Que des femmes réclament ces droits élémentaires et légitimes ne me pose aucun problème, au contraire. Ce qui est grave c'est qu'elles s'affichent comme les détentrices uniques du malheur et de la misère; en ôtant par le fait même toute crédibilité aux autres victimes de cette illégitimité.
Mais qui donc prendrait au sérieux des manifs d'hommes victimes de violence conjugale? GAPI pour hommes d'accord, (Groupe d’Aide aux Personnes Impulsives, à Québec), mais ne croyez-vous pas que certaines femmes auraient aussi grand besoin d'une sérieuse remise en question quant à l'expression de leur propre violence?
Certaines femmes ont réussi ce tour de passe-passe
social machiavélique: faire croire au reste de la société
qu'elles n'étaient que des victimes et qu'elles étaient
toutes des victimes. Ces femmes veulent imposer à toute une
société leur vision réductionniste, paranoïaque
et manichéenne du monde qui les entoure! Cessez donc de faire de
la projection et allez en thérapie!... Si vous êtes encore
capable de vous reconnaître...
CHAPITRE XII
Conclusion...
En agissant et en continuant à agir de la sorte, j'affirme haut et fort que vos actions prennent de plus en plus l'aspect d'exactions et que vous alimentez ainsi une guerre sournoise entre les femmes et les hommes, guerre dont personne (et vous les dernières) -et surtout pas les enfants- ne pourra sortir gagnant. Même si on envisage le principe de la responsabilité collective des hommes pour leur soit-disante domination sur les femmes, c'est ignorer plusieurs éléments de réflexion capitaux:
- La notion de responsabilité collective est déjà sujette à bémols et
réévaluation
- Il y a un dangereux glissement de sens entre responsabilité et culpabilité;
un pas que trop de femmes franchissent trop vite
- Et qui croit vraiment que depuis les siècles passés, toutes les femmes
n'ont été que des femmes soumises ou des victimes (économiquement,
politiquement, affectivement, sexuellement ou autre)
des mâles dominants??
VOUS RÉCLAMEZ L’ÉQUITÉ SALARIALE?
NOUS EXIGEONS L’ÉQUITÉ PARENTALE!
On est en plein maccarthysme cauchemardesque, mais
depuis des années, les sorcières sont les hommes. Je rêve
que tous et toutes ensemble se refusent désormais à agir
de façon indigne d'êtres humains qui se respectent et respectent
autrui, sans considération d'âge, sexe, race, religion ou
autre. Utopie?
Philippe Clément
Québec (Québec)
pmnc@cmq.qc.ca