Éditorial

Le 6 décembre, jour de victoire pour l’extrémisme féminin.

J’ai attendu à aujourd’hui avant de commenter la commémoration faite par les féministes du 6 décembre, jour du massacre de Polytechnique, devenu par la suite jour des femmes contre la violence au Canada.  Je me disais que même dans notre royaume de la pensée unique, il devait bien y avait bien y avoir d’autre dissidents. Je n’en ai pas trouvé.  Alors, comme disait l’autre, ‘faut bin que quelqu’un le fasse, pi j’donnerais pas ma place.’

Il n’y a rien à fêter du 6 décembre, rien à se souvenir...tout à oublier.

Un parfait inconnu, troublé dans le cour de sa vie par des féministes mal identifées, qui avait complètement perdu les pédales contre les femmes et qui s’en est pris à des étudiantes de Polytechnique, tentant par ce geste d’obtenir que la population réfléchisse à ce que des femmes pouvaient bien faire dans une école de génie.

Il n’y a rien a fêter, il faut oublier cette folie de Marc Lépine.  Il n’y a rien à commémorer, c’est un événement triste, imprévisible et isolé.

Il n’y a rien à se souvenir ; il faut, comme un personnage éminemment connu a déjà dit, laisser les morts enterrer les morts.

Mais comme Hitler et son équipe avec les Juifs, comme le Ku Klux Klan avec les nègres, les féministes extrémistes ont repris cet événement, l’ont soufflé, gonflé, étire, dénaturé, pour en faire le symbole des hommes violents, dangereux, assassins, qui méprissent, violentent et assassinent les pauvres femmes perpétuellement victimes. Le symbole de tous les hommes. Les hommes à détester, à dénigrer...à haïr.

Et pour être bien sûr que cette haine des hommes perdure, elles y entraînent leurs propres enfants dans cette psychose destructive.

Comme Hitler et le parti Nazi, les féministes extrémistes ont gonflé l’affaire pour entraîner dans leur rang des femmes crédules qui les ont suivies dans cette guerre à finir contre les méchants hommes, comme le peuple allemand a suivi sont Furer dans la haine des Juifs.

Comme tous les extrémistes, elles utilisent un événement isolé et, dans ce cas, s’en servent pour leur propagande d’extrême gauche, pour habillé d’une justification sociale leur haine des hommes, leur ressentiment contre un mâle... contre tous les mâles.

Il y a plus, pour ajouter l’insulte à l’insolence, le dédain au mépris, les Nazis, faisaient porter par les méchants Juifs l’étoile à six branches pour qu’ils s’identifient eux-mêmes, qu’ils se méprisent eux-mêmes, qu’ils se rendent coupables eux-mêmes, et qu’ils acceptent sagement le sort de la chambre à gaz.

Et ce 6 décembre dernier, les méchants hommes du Canada portaient le ruban blanc, s’identifiant comme les méchants, les violents, la cause de tous les maux de la société,  bref  l’ennemi à abattre...

Même le KKK n’a jamais poussé la haine jusqu’à faire porter un ruban blanc par les noirs. Peut-être aussi que les noirs n’ont jamais été suffisamment naïfs pour accepter de le porter.

Je l’aurai dit.

Jean-Claude Boucher