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Le chiot, à sa naissance, possède une compétence neuro-sensorielle des plus limi- tée: aveugle et inapte à se déplacer, il sera néanmoins capable de découvrir une source de chaleur dans un périmètre restreint. A 10 semaines par contre, ce dernier aura acquis pratiquement toutes les facultés de l'adulte. C'est dans cet intervalle de temps que la qualité des contacts établis avec son environnement, ses congénères et les humains le marquera de façon indélébile. Lors des 2 premières semaines de sa vie, cette influence demeure encore res- treinte. Le chiot, qu'il soit dans un isolement total ou non, acquerra ses premiers réfle- xes de placement et de soutien. De miction et de défécation (pipi-caca) aussi, mais provoqués, ceux-la, par les vigoureux coups de langue de sa mère sur ses sphincters anaux et urinaires. C'est aussi à cette époque que le chiot fera l'acquisition de capacités locomotrices rudimentaires. Déterminante, la 3ème semaine en est une de transition: le bébé chien a les yeux grands ouverts. Il commence donc à découvrir visuellement son milieu. L'attachement à sa mère ou à tout autre substitut se produit a cette époque. L'existence et la person- nalité futures, bref tout le comportement du chien adulte sera des lors déterminé par les contacts du chiot avec l'homme, ses congénères et son environnement.
Il n'y a pas vraiment de problème à ce que le chien fasse une petite virée dans l'eau de temps à autre mais, attention aux otites (inflammation et infection des oreilles) cau- sées par l'eau qui pénètre dans les oreilles de l'animal. Prendre la précaution de bien lui assécher les oreilles. Et même si on en prend bien soin, chez certains chiens très sensi- bles, le changement de PH dans leurs oreilles leur cause des infections à répétition. Les "Hot Spot" est un autre problème qu'ont les chiens baigneurs. Un "Hot Spot" est une infection purulente sur la peau. Une des causes principales est l'humidité qui demeure sur la peau, accompagnée de bactéries de la flore cutanée normale. Souvent les chiens à poils plus denses en sont affectés (golden retriever, labrador, terre-neuve, colley, etc). Si le chien se baigne, bien l'assécher immédiatement avec une serviette et si possible un séchoir à cheveux. L'eau chlorée de la piscine peut aussi causer des conjonctivites (inflammations de la conjonctive). Alors pensez-y quand vous emmenez votre chien se baigner: la pré- vention coûte bien moins cher que la négligence.
Le chien ne peut ni penser, ni raisonner, ni faire la différence entre le Bien et le Mal. Il réagit; par instinct et par conditionnement. De plus chaque chien a un tempé- rament bien à lui. Il peut être fort, dominant, sûr de lui: c'est alors un bon chien. S'il est faible, soumis, craintif, sont comportement sera moins prévisible. Le chien s'exprime en aboyant, mais aussi en jouant de la queue, des oreilles, des poils et de la gueule. Un jappement clair et non continu exprime la joie; à la vue d'un inconnu, un chien peut aussi émettre un jappement intense et sourd et, s'il veut l'éloigner, un jappement accompagné d'un grognement. Un conseil: ne pas insister. Un code caudal: C'est important d'observer le chien et de savoir décoder les mouvements de sa queue si on veut pouvoir deviner son état d'esprit. Ils signifient un état de conflit. Le battement de queue trahit en effet un animal en état de contradiction qui hésite entre rester ou fuir. Plus un chien est soumis, plus ses coups de queue seront larges et inten- ses. Plus il est agressif, plus ils sont secs et courts. Si l'animal se sent inférieur, sa queue s'agite vers le bas. Elle se dresse bien haut, au contraire s'il est sûr de lui. Si le chien se tient la queue haute et rigide, il exprime du mécontentement et de l'agressivité; s'il se tient la queue basse, il peut exprimer du mécontentement et de la crainte. Si la queue est branlante, haute ou basse, l'animal est de bonne humeur. On peut lui faire la bise. Agiter sa queue est aussi pour le chien, une subtile façon de laisser sa carte de visite en facilitant les sécrétions des glandes anales qui répandent quelques gouttes de parfum très personnalisé. Le chien qui a peur gardera par contre sa queue entre ses pattes. C'est une manifestation de subordination et d'insécurité. Le profil bas, il essaye de passer inaperçu. En effet, en rabattant sa queue il limite les signaux odorants de sa région anale. Par contre, deux chiens qui se toisent d'égal à égal se présentent mutuel- lement et fièrement cette région pleine d'odeurs exaltantes qui révèlent leur identité et leur personnalité. Des poils redressés à la verticale sur la nuque et le dos annoncent une réaction de défense: le chien a peur; si en plus il reste immobile, se méfier, il peut mordre. Si on marche sur le trottoir et qu'il y a soudain devant nous un chien à l'allure menaçante, changer de trottoir si on veut mais ne surtout pas s'arrêter. Si on s'arrête, on crée un contact entre nous et le chien et on lui montre qu'on a peur. Certains chiens qui ont appris à faire peur aux gens, y prennent plaisir. Rester calme en présence d'un chien: éviter de crier, de laisser paraître sa peur, ne pas s'enfuir, ne jamais tourner le dos à l'animal, faire des mouvements lents, s'éloigner à reculons en ne quittant pas l'animal des yeux. S'il veut mordre, lui offrir sa lampe de poche, ou son cartable. Ne jamais flatter un chien qu'on ne connaît pas. Le chien expliqué: La race Pittbull (en autant qu'elle existe officiellement), lorsqu'elle est sélection- née pour la compagnie et non pour les combats de chiens, n'est pas plus agressive ni perverse que les Dobermans, Malamutes, Bouledogue ou autre. Toute population humaine ou canine a malheureusement sa part d'asociaux, de brutes et de déficients mentaux. S'il existe, par contre, un véritable problème, c'est sûrement au niveau du choix et du mode d'emploi canin. Beaucoup de maîtres se procurent des bêtes absolument pas faites pour eux et ne correspondant pas à leurs réels besoins. Si le chien a si bien su s'adapter socialement à nos mœurs, il le doit aussi surpre- nant que ça paraisse, au fait d'être avant tout un loup vivant dans une meute: la nôtre. La société des loups est très évoluée et très proche de nous, avec un chef de clan bien sûr, mais aussi une répartition des tâches et un sens de l'entraide extrêmement deve- loppé: gare à qui s'avisera de toucher au plus petit des siens. Loin d'être bêtement féroce et anarchique, les loups respectent une hiérarchie et une organisation sociale très stricte. S'il existe une forte compétition entre les individus, règne aussi une étroite et totale collaboration pour défendre la tribu, l'approvisionner en nourriture, ou soigner les tout-petits. Ainsi, certains adultes, même s'ils ne sont pas les parents des louveteaux, les "babysittent" et les nourrissent. En fait, il existe peu de conflits à l'intérieur même du clan, sauf pour les "élections à la chefferie". Notre chien, issu de cette société, demeure imprégné de ces principes. Chien qui aboie ne mord pas: Le chien aboie parce que c'est une façon pour lui d'alerter toute sa meute (humain com- pris): mais c'est bien connu, le chien qui aboie ne mord pas; il appelle surtout à l'aide. Attention par contre à celui qui gronde en montrant ses crocs. Agressif, il veut bien sûr effrayer, mais il risque aussi d'attaquer. Celui qui grogne par contre est presque aussi inquiet que nous. Il y a peut de chance qu'il morde. C'est une façon de solliciter des ren- forts de sa famille humaine lorsqu'il défend la maison. Le hurlement, au contraire, a sur- tout pour but de rassembler la meute et de renforcer la cohésion du clan. C'est le cas du chien enfermé: il hurle de solitude. Une façon de dire: "Où êtes-vous? J'ai besoin de vous voir!" Instinctivement, le chien est méfiant envers tout étranger qui pénètre son terri- toire. Il se fait donc un devoir de défendre chaque membre de sa famille (sa meute), chat et canari compris. Il n'y a aucune relation entre le jappement d'un chien et le pays dans lequel il se trouve. Cependant, l'environnement peut avoir une incidence sur la façon d'aboyer d'un chien. Par exemple, un chien donné jappera plus fréquemment et plus fort du fait qu'il vit en ville plutôt qu'en campagne ou vice versa. La nature de ce qui peut l'agacer peut aus- si avoir une influence sur la tonalité de ses aboiements. Comme chez l'Homme, chaque chien a son timbre de voix propre et, dans une même race les types d'aboiements, s'ils se ressemblent généralement, peuvent aussi être assez différents. C'est une question de génétique et de formation des cordes vocales du chien.
Le chien entend 4 fois mieux que l'homme. Il peut entendre le bruit causé par la chute d'une petite bille jusqu'à une distance de 22 mètres. Il perçoit aussi des sons qu'il nous est impossible d'entendre, particulièrement les sons très aigus; c'est la base de la pratique de l'emploi des sifflets ultrasons dont se servent certains éleveurs, ou encore de certaines chaînes spéciales conçues aux mêmes fins. Chez l'humain, notre pavillon d'oreille est fixe; chez le chien il est mobile ce qui lui permet de localiser avec encore plus de précision la provenance des sons. La vue: La vision du chien est plutôt pauvre comparée à ses autres sens et ce, tout parti- culièrement à faible distance. L'adaptation est aussi difficile et lente quand il s'agit de passer d'un objet éloigné à un objet rapproché. Cependant la vision périphérique du chien est 10 fois plus sensibles que la nôtre. Les couleurs ne sont pas des stimuli très efficaces chez le chien. Son monde est connu pour être plutôt grisonnant bien qu'il puisse distinguer les nuances entre les diffé- rentes teintes de gris. Ce serait donc complètement inutile de vouloir utiliser des stimu- lations visuelles pour parfaire leur entraînement. L'odorat: Il s'agit sans doute du sens le plus développé chez le chien. Son efficacité olfactive est entre 10,000 fois et 20,000 fois meilleure que celle de l'Homme. C'est l'odeur d'un plat de nourriture qui attirera le chien et il est capable de faire la différence entre deux odeurs, même très rapprochées: un médicament dissimulé dans sa nourriture sera facilement repéré. Il semble que cette amplitude des phénomènes sensoriels liés à l'odorat soient en relation avec un organe que possède et le chien et le chat: l'organe voméronasal (ou de Jacobson) et qui est situé derrière les incisives supérieures et relié à la muqueuse du nez par deux petits canaux. Quand une odeur est perçue, elle serait amplifiée par cet organe. L'odorat est encore à la base du comportement sexuel du chien qui peut être stimulé par les odeurs que dégage la chienne en rût. Ces odeurs prennent alors le nom de "phéromones" et il semble que l'importance qu'on accorde à ces phéromones puisse devenir encore plus grande puisqu'on commence à croire que la capacité du chien à détecter les humeurs et les émotions des humains puisse aussi être liée à la production de ces phéromones chez nous. L'odorat est un sens que l'Homme a su exploiter dans sa relation avec le chien: détection de drogues, recherche d'enfants disparus, détection des fuites de gaz, etc. Le toucher:
Le goût: Les chiens sont capables de percevoir des différences de saveur mais le goût d'une nourriture ne tient que très peu à la saveur puisque c'est d'abord son odeur et sa texture qui entrent en ligne de compte.. Chez l'Homme c'est un phénomène contraire qui se produit dans l'évaluation d'un aliment: la saveur d'abord, ensuite sa texture et finale- ment son odeur (certains fromages le prouvent). Les autres sens: D'autres sens encore permettent au chien de percevoir et de communiquer avec le monde: le sens de l'équilibre qui est légèrement supérieur à celui de l'homme. Il a aussi une certaine notion du temps qui passe (il peut même devenir une véritable horloge bio- logique). De plus son sens de la direction est infiniment plus développé que celui de l'Homme: sinon comment expliquer les histoires de retour d'un chien à son foyer parfois situé à des milliers de kilomètres? Plusieurs théories, toutes plus intéressantes les unes que les autres, ont été émises sur ce sujet. Certains chercheurs relient cette incroyable habileté à se "retrouver" à la perception d'angles solaires précis. D'autres tentent d'expliquer ces phénomènes par une possible détection électro-magnétique et d'autres finalement à la perception très aigüe de l'odeur territoriale.
Un chien dort la nuit et souvent aussi dans la journée. Il a la faculté d'avoir un som- meil léger durant la journée. Il ouvre souvent un œil pour voir ce qui se passe près de lui. La nuit, il dort comme les humains, profondément. Certains chiens ronflent, d'autres rêvent tout haut en grognant. Le chien a aussi la faculté de se réveiller aux moindres bruits légers et de réagir très vite. Un chien ner- veux sursaute parfois en dormant. Un chien ne peut pas se passer de sommeil. Des tests ont été faits: les chercheurs ont privé le chien de sommeil pendant un mois et la malheureuse bête en est morte. (Sur ce point je me passerai de commentaires. C'était à mon avis une expérience bête et inu- tile! A quoi et à qui ça peut servir de savoir combien de temps un chien pourra survivre sans sommeil????) On a tous remarqué que le chien tourne en rond avant de se coucher. On trouve souvent ça un peu fou parce qu'on juge ce comportement avec nos yeux d'humains. Le chien est un être d'instinct et, son instinct ancestral, celui des chiens sauvages lui dit de le faire. En effet, les ancêtres du chien tournaient en rond sur eux-mêmes pour aplatir l'herbe afin de se faire un lit douillet. De nos jours, sauvages ou non, nos petits amis tournent toujours en rond, bien que ceux qui couchent sur le plancher de nos maisons, sur nos tapis ou dans notre lit n'auraient pas besoin de le faire. Dans un autre ordre d'idée, c'est aussi par instinct ancestral que les chiens enfouis- sent leurs os dans la terre ou dans la neige: c'est leur façon de prévenir les jours diffi- ciles ou sans nourriture.
Si certaines personnes semblent amadouer facilement les chiens, d'autres par con- tre ont l'air d'avoir le chic pour les rendre encore plus agressifs. Ce ne serait là qu'une question de démarche et de gestes. Si nos mouvements sont fluides, naturels et souples, on aura moins de problèmes pour sympathiser avec le chien. Si par contre, on est nerveux, avec des gestes inquiets et tremblants, on arrive à aiguiser l'agressivité du moindre basset. Si en plus, on semble hésiter ou battre en retraite… alors là notre compte est bon; le plus petit cabot prend de l'assurance, fonce vers nous et risque de nous attaquer. Les gens qui sympathisent facilement avec les chiens répondent généralement aux salutations canines par d'autres salutations; ils s'approchent plus qu'ils ne s'éloignent du pitou et amorcent calmement de la main un contact en douceur. Cette façon de faire transforme généralement un chien agressif et aboyeur en un gentil compagnon. Si on a la malchance de tomber sur un chien qui refuse de négocier, qui reste ferme et campé sur ses positions, qui grogne et qui montre les dents… le mieux c'est encore de rester immobile, sans avancer ni reculer et d'attendre que le propriétaire du malap- pris vienne nous sauver (en espérant que le propriétaire est plus sociable que son chien). Il faut éviter le moindre geste qui pourrait exciter le chien encore plus. Gémir en imitant les cris d'un chiot attirera peut-être la sympathie du chien mais … Aucune ga- rantie la dessus! Ses Origines Actuellement, il existe quelques 400 races de chiens répertoriées un peu partout dans le monde. Devant autant de particularités inhérentes à chaque race, on se deman- de qui peut bien être l'ancêtre du chien: le loup, le coyote, le lycaon d'Afrique (mi-chien, mi-hyène) ou le dhole d'Asie? On a remarqué que si on laisse un chien retourner à l'état sauvage, on obtient, quand il se reproduit un chien jaune comme le Dingo (chien sauvage australien); le dingo serait donc l'ancêtre du chien et non le loup ou le chacal comme certains savants se plaisent à le croire. Le chien est domestiqué depuis plus de 12,000 ans. C'est le seul animal qui a choisi de partager la vie de l'homme et de dépendre de lui. Le chien était avant tout utile à l'homme: chien-chasseur, chien-gardien, chien-de-troupeaux, chien-de-traîneaux, etc. Quelques pays s'en sont même régalés … Il semble que le sort du chien se soit amélioré au fil des époques, du moins en Occident. Le chien a su se gagner le cœur de l'Homme qui ne le garde plus uniquement dans le but de s'en servir. Avant le XIXième les gens n'éprouvaient que très peu de ten- dresse pour le chien ou du moins, ils évitaient de le démontrer trop clairement. Le chien d'aujourd'hui: De nos jours, le chien est adulé par une foule de cynophiles. On l'aime pour sa compagnie car on s'ennuie souvent dans nos villes surpeuplées. On l'apprécie encore pour son travail. Beaucoup de chiens chassent toujours et beaucoup sont des gardiens émérites. L'Homme lui a aussi donné des vocations nouvelles et typiques de notre ère. Toutes les armées du monde possèdent maintenant leurs chiens-soldats, bien que ce ne soit pas là un nouveau phénomène (Bonaparte en 1799, les utilisait déjà aux avant- postes comme sentinelles. Les chiens de guerre ont particulièrement connu leur moment de gloire au cours des deux grands conflits mondiaux. Aujourd'hui, les chiens-cosmonautes, les chiens-douaniers, les chiens-policiers, les chiens-dépisteurs de drogues, de bombe, d'enfants perdus, de fuites de gaz ne sont fina- lement que les fiers descendants des chiens-soldats. Les chiens-guides conduisent prudemment leur maître atteint de cécité à travers la circulation et les rues encombrées des villes. Certains chiens sont entraînés à entendre pour leur maître malentendant, d'autres pour aider un handicapé physique dans ses déplacements … On recommande aux gens cardiaques de posséder un chien, ça encou- rage à faire de l'exercice. En zoothérapie on l'utilise pour réconforter les personnes du 3ème âge pour qui le seul contact physique avec un animal devient une source de calme et d'amour inconditionnel.
Homère fut le premier à introduire le chien dans le monde littéraire. À sa suite, plusieurs auteurs célèbres, grecs et latins, le louangèrent. Aristote, Virgile, Ovide et Pline ont narré avec éloquence les valeureux exploits de l'animal. Jean-Jacques Rousseau n'a pas hésité à étaler sa douleur à la suite de la mort de son chien. Ce faisant, Rousseau a ouvert la voie aux grands romantiques qui cessent de rougir devant leurs sentiments. Lacordaire plaide la cause du chien et implore ses amis d'être de bons maîtres. Lamartine, contemporain de Hugo, s'est fait le chantre et le défenseur du chien. Plu- sieurs autres écrivains célèbres comme Bernardin de Saint-Pierre, Beaudelaire, Balzac, Zola, Claudel, Hemingway ont consacré de nombreuses pages de leurs œuvres aux chiens.
Quelques écrivains n'ont pas autant apprécié notre ami canin. Descartes n'avait que du mépris pour lui et Pascal partageait son opinion. Alexandre Dumas fils l'avait en horreur et le trouvait idiot, tout comme le fabuliste Jean de Lafontaine qui le ridiculisa de son mieux et le chargea de tous les défauts. Buffon, le naturaliste, s'était intéressé au chien qui "a toutes les qualités intérieures qui peuvent lui attirer les regards de l'Homme" mais pour Buffon, seul le chien de Berger était vraiment à considérer. |