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Il semble que les chats, du moins ceux de la campagne, soient pacifiques et respec- tent un ordre social certain bien que complexe. Les morsures, abcès et lacérations cuta- nées seraient donc le lot presque exclusif des chats urbains. Il peut certes arriver des petits conflits même chez les chats des champs, mais ils sont toujours prévisibles. L'incompatibilité et l'agression ne sont pas nécessairement synonyme d'asocia- bilité. Plusieurs chats peuvent vivre dans la même maison ou dans le même quartier sans problème et il semble qu'il puisse se développer entre eux des amitiés durables. Interaction du chat et de l'Homme: Les ancêtres de nos chats domestiques étaient peut-être vraiment solitaires et indépendants mais au cours des âges, il paraît vraisemblable qu'une sélection au point de vue de la "tolérance" se soit naturellement faite. Ainsi, les chats se sont habitués à la présence de l'humain et du même coup à la présence des autres chats. Dans la domestication du chat, il est intéressant de constater que contrairement à ce qui s'est probablement passé avec les autres espèces, l'Homme n'a joué qu'un rôle passif. Si on fait exception de la qualité d'agent "exterminateur" du chat, l'Homme ne voyait alors que des avantages à l'attirer sous son toit. C'est donc le chat lui-même qui s'est domestiqué au départ. Le chat des villes et le chats des campagnes: En regardant de plus près d'autres populations félines comme celles qui peuplent nos fermes, on s'est rendu compte qu'elles se rapprochaient sûrement plus de nos chats de compagnie car leur subsistance ne dépend plus uniquement de leurs propres capacités; ils comptent, du moins en partie, sur leur entourage humain. Les chats possèdent une organisation sociale complexe et des comportements différents entre eux. Cette sociabilité n'est pas la même que celle connue chez le chien ou le loup mais se révèle tout de même fascinante. La sociabilité féline n'est pas rigide et n'est pas du type linéaire où un sujet domine tous les autres: on y observe plutôt une hiérarchie sociale relative, compliquée et reliée au temps ou à l'espace. Voici quelques exemples: Un chat qui arrive le premier à un endroit aura toujours priorité de passage sur celui qui arrive plus tard. Si la bataille éclate entre deux chats, le gagnant pourra domi- ner l'autre mais uniquement au site de bataille et à la même heure du jour. S'ils se ren- contrent à nouveau, mais ailleurs, cette dominance sera sera automatiquement annulée. La plupart des confrontations entre chats se terminent généralement plutôt bien et les batailles sont habituellement de courte durée. Quand le petit désaccord est réglé, le vainqueur n'insistera pas; il s'éloignera dédaigneusement, ou encore il décidera de s'asseoir devant le perdant en détournant son regard. Plus baveux encore, il peut déci- der de faire glorieusement sa toilette avant de repartir. Les batailles féroces
et sans fin ne se produisent vraiment que lorsque les rivaux sont
en contacts étroits et répétés, comme c'est
inévitablement le cas dans les colonies de chats, dans les
ruelles densément peuplées ou dans les élevages, mais
pas à la cam- pagne où la densité de population
est souvent réduite jusqu'à 10 ou 15 chats par kilo-
mètre carré. À la ville, la population peut atteindre
jusqu'à 500 chats par kilomètre carré.
Le territoire du chat: Le chat mâle adulte possède un vaste territoire qu'il se fait un devoir de visiter à fond quotidiennement. Celui-ci peut englober le territoire de plusieurs femelles. Le matou peut parcourir jusqu'à 4 kilomètres et ce, sans se presser outre-mesure durant une seule soirée. Ce ne sont là bien souvent que des petites visites de courtoisie qu'il paye aux chattes des environs. Si aucune d'elles n'est présente, il s'assoiera calmement près d'une grange et les invitera à sortir en émettant des petits cris langoureux répétés. La plupart du temps, une femelle s'amènera, amicale, pour l'accueillir. Puis, le matou la quittera en continuant à marquer méticuleusement son territoire en urinant sur tout ce qu'il rencontre. Ses marques d'urine et sa seule présence réussissent à établir et à lui conserver sa supériorité. C'est une influence importante sur les jeunes mâles qui atteindront rare- ment leur maturité avant l'âge de 13 à 18 mois et qui ne commenceront pas à établir leur territoire avant. Cependant les jeunes matous de la ville commencent souvent à "arro- ser" dès l'âge de 8 à 10 mois. Les batailles entre le PÈRE et ses fils seront aussi moins fréquentes car le jeune adulte se cherchera plutôt un autre territoire contigü mais sans chevauchement à celui de son père. Les mâles de campagne sont donc loin d'être aussi despotiques que sont habituellement considérés les matous de ville. La chatte de ferme ne produit généralement qu'une portée par année et ne mettra bas qu'au printemps ou à l'été de sa 2ème année. Par contre la femelle de maison a souvent ses premières chaleurs dès l'âge de 6 ou 8 mois. Le territoire de la chatte est plus petit et même là, ses jeunes femelles contribueront à le réduire davantage encore car elles s'établiront souvent dans des subdivisions de celui de leur mère. En résumé: Le chat de par sa nature semble extrêmement flexible. Il sait apparemment s'adap- ter à tous genres de situations. Cependant cette adaptation n'est pas aussi facile pour lui à la ville. Si les populations félines des fermes peu denses et stables sont relativement pacifi- ques, il n'en va pas de même en milieu urbain où cette population devient instable, dense et où les mouvements sont fort limités. C'est alors que surviennent de nombreux pro- blèmes de comportements félins: frustrations, défécation et miction inappropriées, grif- fage des meubles, agressivité, dépression, automutilation, etc. Le chat semble être naturellement sociable et pacifique. Morsures, abcès et lacé- rations cutanées ne seraient que presque exclusivement le lot des chats de ville où les territoires trop petits se chevauchent et où les populations félines sont trop instables et trop denses.
C'est sans doute le chat sacré de Birmanie (le Birman) qui a inspiré la plus belle légende. Il était une fois.... Bien longtemps avant l'apparition du Bouddhisme, il y avait en Birmanie, dans la petite ville de Lao-Tsun, un temple où on adorait une déesse d'or aux yeux de saphir appelée Tsun-Kyan-Ksee. Le grand prêtre Mun-Ha passait son temps en prières et méditations dans le sanctuaire, toujours accompagné de son chat préféré, Sinh, au pelage blanc et aux yeux de couleur topaze. Une nuit que le prêtre priait comme à son habitude, des bandits forcèrent la porte du temple et le tuèrent dans l'espoir de s'approprier les trésors conservés par les servi- teurs de la déesse. Sinh donna l'alerte par ses miaulements et les autres bonzes finirent par repousser les voleurs-assassins. Sinh était désespéré. Installé sur la dépouille de son maître restée auprès de l'autel, il suppliait Tsun-Kyan-Ksee de faire un miracle et de rendre la vie à Mun-Ha. Mais ... la déesse n'avait pas ce pouvoir ...
Néanmoins, afin de prouver au chat fidèle
qu'elle comprenait son désarroi, la déesse
donna à son pelage une teinte dorée comme son propre corps,
déposa sur son museau, ses pattes
et sa queue des taches brunes rappelant la couleur de
la Terre, symbole de toute vie. La
déesse changea aussi ses prunelles topaze en saphir d'une
eau pure et, parce que Sinh
avait encore les pattes posées sur le corps du saint homme,
Tsun-Kyan-Ksee lui offrit des gants blancs.
Les chats Abyssin et les Mau Égyptien se partagent la prochaine légende. Les premiers chats recensés par les archéologues datent de 5,000 ans av. J.C. et sont localisés en Egypte. Ces deux races de chats ont été surnommés les "Chats des Pharaons". Chaque foyer de l'Égypte antique avait son chat protecteur. La ville de Bubastis était entièrement dédiée aux chats et elle était sous la protection de la déesse à tête de chat: Bastet. Quiconque tuait un chat, fut-ce par inadvertance, encourageait la lapidation. Quand un félin mourait, ses familiers prenaient le deuil; ils se rasaient les sourcils et faisaient embaumer le cadavre du petit compagnon. Le "Mau" Égyptien fut immortalisé, par des artistes des plus anciennes dynasties, sur les fresques des temples et des tombeaux. Cet envoyé des dieux porte sur le front la marque du scarabée symbolisant, dans l'antique Vallée du Nil, le soleil et la résurrection.
Le chat siamois était uniquement réservé auz personnes de sang royal. La couleur de sa robe et sa sveltesse en avaient fait le favori des têtes couronnées. L'admiration des étrangers de passage au Siam devant ces chats plus qu'inhabituels poussa les sou- verains à en interdire l'exportation afin de pouvoir être les seuls à profiter de leur rare beauté. En 1883, le consul britannique, Sir Owen Gould, vient faire sa visite d'adieu au roi Rama V avant de rentrer en Angleterre. Parce que Rama tient le consul en haute esti- me, il lui offre un couple de chats royaux. Ceux-ci firent sensation l'année suivante à l'exposition féline de Londres. De mauvaises langues prétendent cependant que Sir Owen ne fit que soudoyer un serviteur du fils du roi Prajadifok, afin de pouvoir ramener chez lui ces spécimens tant prisés à la cour du Siam ...
Ce chat de l'Ile de Man est sans queue. Ses pattes postérieures sont plus longues que les antérieures et le chat se déplace d'une allure sautillante. Les iliens prétendent qu'il est, à l'origine, le fruit d'un croisement entre une chatte et un lapin, ce qui expli- querait ses caractéristiques physiques si particulières. C'est un chat très fragile: à la 3ème ou la 4ème génération, les chatons viennent au monde morts-nés. La race pure est pratiquement en voie d'extinction. Le chat dans l'Antiquité: La domestication
du chat est plus récente que celle
du chien. On la situe aux environs de 2500 ans av. J.C. C'est en
Égypte qu'on retrouve les premières traces des relations
Chat-Homme.
À cette époque, ni la Grèce, ni l'Extrême-Orient, ni l'Europe ne connaissaient le chat. Les Égyptiens avaient instauré des règles strictes interdisant son exportation. Les Grecs qui attribuaient l'abondance des récoltes égyptiennes à la présence des chats organisèrent des expéditions pirates vers l'Égypte afin de ramener chez eux le précieux animal. Avec les années, grâce aux navires de marchands et de soldats, le chat fut graduellement introduit en Asie et en Europe. Le chat en Europe: Le chat a aussi connu une période heureuse en Europe en tant que gardien des récoltes. Mais l'avènement du christianisme lui porta un dur coup. Considéré comme un objet d'idolâtrie païenne, le chat fut catégoriquement rejeté par l'Église qui lui préféra ouvertement le chien. L'Église alla jusqu'à admettre ce dernier dans ses temples. La vie du chat devint
encore plus difficile quand le Moyen-Âge l'associa à la
sorcellerie. Il fut alors soumis à un véritable martyre:
jeté du haut des clochers, brûlé sur le bûcher,
etc. Ce ne fut vraiment qu'au XIXème siècle que le chat fut
réhabilité.
- Jules César, comme tous les romains, détestait les
chats.
Richelieu, grand cardinal et grand ministre, gardait à la cour une vingtaine de chats. Aussitôt qu'il ouvrait les yeux, chaque matin, on devait lui apporter quelques chatons pour jouer Chateaubriand travailla à redorer le blazon du chat: "J'espère en faire un ami convenable et honnête et bien à la mode du temps" écrivait-il. Le ministre Colbert, qui dota la France d'une importante flotte de navires, ordonna qu'on entretienne 3 ou 4 gros matous à bord de chaque bateau on ignore cependant si cette ordonnance était inspirée par amitié pour les chats ou par simple souci écono- mique afin de débarrasser les cales du bateau d'encombrants visiteurs. Louis XV fit graver une médaille en l'honneur d'un mystérieux chat noir. Louis Pasteur pardonnait tout à son chat et il contribua grandement à lui donner une place décente parmi les hommes. Quand Pasteur decouvrit les microbes, il pro- clama que seul le chat pouvait être considéré comme un animal "propre". Le docteur Albert Schweitzer était aussi l'ami des chats et on dit qu'il s'évadait de la misère humaine en observant ses espiègles chatons. Beaudelaire, Victor Hugo, Edmond de Goncourt et même Alexandre Dumas (malgré son horreur pour les chiens) éprouvaient de l'amitié pour le chat. Michel Simon, le comédien, en possédait une quinzaine, Picasso, Georges Brassens, Ernest Hemingway, Jean Cocteau, Guy de Maupassant, Anatole France, Pierre Loti, Leonor Fini et Colette (dont tous les ouvrages comptent au moins un personnage-chat) ont tous louangé le chat. Chez les Anglais, l'amour des chats est devenu légendaire et plusieurs de leurs chefs d'États en ont donné l'exemple. La reine Victoria était leur amie dévouée. Sir Winston Churchill s'occupait lui-même de nourrir son chat et de le mettre en lieu sûr lors des bombardements. Les chats de Harold Wilson sont aussi célèbres. Les Américains chérissaient aussi les chats et Abraham Lincoln est peut-être le plus connu d'entre eux. Les chats sont naturellement propres. Ils apprennent dès leur bas âge à fréquenter la boîte de sable et c'est là un comportement copié sur celui de la mère. Les chatons dépendent à la naissance entièrement de leur mère pour leurs "besoins". Ils sont inca- pables de déféquer ou d'uriner par eux-mêmes et c'est la langue rugueuse de leur mère qui stimulera leur réflexe urogénital ou d'élimination. Jusqu'à l'âge de 3 semaines environ, on ne trouvera aucun excrément dans la nichée car la mère ingère tout. C'est probablement là un exemple typique de compor- tement ancestral passé de génération en génération et qui assurerait à l'origine, la protection des petits car les odeurs étaient ainsi grandement réduites et les éventuels prédateurs ne soupçonnaient même pas la présence de chatons à croquer. Ce n'est que vers l'âge de 4 semaines que le réflexe d'élimination s'instaure chez le jeune qui commence à déféquer de lui-même mais la chatte toujours présente lui indi- quera les lieux appropriés: la boîte ou le petit coin dans le jardin. Et le petit, comme sa mère, creuse un trou, s'exécute et racle ensuite minutieusement le sol pour enterrer le tout, toujours en vue de dérouter les ennemis. Un auteur éthologiste explique ce com- portement en disant qu'il est possible que le fait d'enfouir tout excrément avait au dé- part pour but de contrôler la transmission de parasites ou d'agents pathogènes éliminés dans les selles et ainsi protéger l'espèce. De plus en plus de problèmes: Il n'est pas rare que le propriétaire d'un chat se plaigne de sa soudaine malpro- preté. Il semble qu'il a subitement "oublié" où se trouvait sa boîte ou encore qu'il cesse tout à coup d'attendre qu'on veuille bien lui ouvrir la porte pour sortir. C'est cependant parmi les chats de maison, ceux qui ne sortent jamais et chez les chats d'élevage que les problèmes sont les plus nombreux. Certains chats prennent littéralement leur boîte en aversion. Pour résoudre le problème, il faut en trouver les causes et c'est rarement facile. Certains chats, trop ancrés dans leurs petites habitudes n'accepteront pas, par exemple, qu'on leur procure une nouvelle boîte de forme ou de couleur différente. Chan- ger la boîte de place peut aussi être une frustration "énorme" selon les critères d'un autre. Les nouveaux produits sur le marché, tant la litière elle-même que le desodorisant ne sont peut-être pas au goût du chat: ils masquent peut-être les odeurs (selon notre olfaction) mais ils peuvent aussi en dégager d'autres perceptibles par les sens plus aiguisés du chat. C'est souvent le cas de la litière additionnée de chlorophylle. Une expérience malheureuse Parfois la cause de l'aversion tire son origine d'une expérience malheureuse vécue dans la boîte: un chat est constipé et éprouve des malaises à déféquer, il pourra asso- cier la douleur à la boîte. Pour un autre, ce sera un problème de diarrhée. Pour un autre, ce sera un traitement qu'on lui aura administré alors qu'il était à éliminer: certains pro- priétaires profitent du fait que leur chat est dans cette position où il ne peut se défendre pour donner les pilules prescrites Dans d'autres cas encore, c'est simplement une boîte qu'on ne nettoie pas assez souvent. Le chat est dédaigneux et choisira plutôt de déféquer sur un tapis propre. L'emplacement de la litière est encore à considérer: le chat est discret et peut-être qu'il n'apprécie pas que sa boîte soit dans un endroit où "tout le monde le voit" préférant nettement un coin du salon plus tranquille et moins fréquenté. Un autre aspect à considérer: peut-être que sa litière est devenue trop petite. Une autre expérience malheureuse est d'avoir été privé pendant quelques jours de sa boîte, le chat se choisira un autre endroit Un problème possiblement génétique: Une autre explication serait que certaines lignées se sont peut-être rendues compte finalement que les prédateurs n'existent plus et qu'il n'est peut-être plus nécessaire d'être "si propres" C'est ce qu'avancent certains auteurs. Le problème a été princi- palement observé auprès des chats appartenant à des races très (ou trop) populaires chez qui on a sélectionné pour "la beauté" mais en oubliant de sélectionner pour les "bonnes manières". Les chats sauvages étaient des bêtes solitaires. Nos chats domestiques le sont encore dans l'âme et n'apprécient pas toujours la compagnie trop nombreuse de leurs semblables. On a même l'impression qu'ils fixent entre eux des nombres limites. Ainsi on peut très bien posséder 5 chats sans problèmes. Un 6ème arrive et alors commencent les problèmes de malpropreté qui ne sont que le résultat de frustration. Pour d'autres maisons, le nombre limite pourra être de 2 ou d'autres 12, tout dépendant des dimen- sions, du nombre de pièces, etc. Cette surpopulation peut entraîner des pressions "sociales" trop fortes se traduisant par des dégâts indésirables. Les solutions ne sont pas aisées et demandent toujours beaucoup de patience, de compréhension et de stratégies. Si par chance, il n'a choisi qu'un seul autre endroit, on peut y placer sa boîte pour éventuellement la relocaliser à l'endroit antérieur en la déplaçant de quelques cm par jour. Une autre solution efficace est d'y placer son bol de nourriture, le chat ne souillant jamais l'endroit où il mange. Si le problème dure depuis longtemps, qu'on a éliminé les causes physiques (empla- cement, forme, dimensions de la boîte) ou que les endroits inappropriés sont trop nom- breux, il faudra y voir des causes génétiques ou de frustrations Mais, peu importe la cause, procéder à un ré-entraînement systématique. Le confinement dans une cage pour quelques jours ou pour quelques semaines où il n'y a de place que pour un lit, les bols de nourriture et la boîte de litière pourra suffire. Dans d'autres cas, la solution pourra prendre plus d'envergure Confiner le chat dans une petite pièce (peut-être la salle de bain) et recouvrir au complet le sol de litière: le chat sera alors obligé d'éliminer dans la litière, que l'on réduira graduellement pour ne laisser après quelques jours que la seule boîte. Puis, tout doucement on permettra l'accès au reste de la maison Une erreur trop souvent commise est celle de croire qu'on enraye complètement l'odeur en utilisant des produits à base d'ammoniaque. Au contraire, le chat n'y verra qu'une plus chaleureuse invitation puisque le nez pourtant fin du chat ne fera pas de différence entre l'ammoniaque du désinfectant et celui de son urine. |