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Extraits de recueils |
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elle répand
ses vagues dépasse l'horizon le
soleil en robe ronde elle écrit en lettres furieuses une
musique violente paule doyon extraits de: Par la fenêtre
je l'aperçois - Écrits des Forges-2006 |
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Mais trop de neige rend nos âmes songeuses Les draps raidis dansent sur la corde du temps paule doyon |
(extrait d'un long poème qui décrit les mouvements du Tai Ji Quan )
Paule Doyon
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Je n'écris rien Paule
Doyon |
De temps en temps la violence ou la haine miaulent à l'entrée de mon cœur. Tendre, j'ouvre. Mes pensées se fissurent et s'envolent une à une mouches de feu dans le noir immobile. J'irai mourir ailleurs que sur la terre, dans la terrifiante lumière du soleil. Attirée comme un papillon électrique. Pattes racornies ailes de filaments séchés. Sur la table du ciel - comme un carré d'argent. Paule Doyon |
(extrait à propos des femmes) Ballerines, mes sœurs, au milieu de la fête quotidienne des grappes d'assiettes, sur les murs bas des syllabes mortes. Tourbillonnez! ciselures entièrement pratiques, sur le tapis agité des minutes, vers midi. Fantaisies de nacre rose dans la vague ténèbres de la paroi du jour. Lignes verticales, formant frontières. Enveloppes assimilées. Plus précieuses et belles que la voix du Tania rayé. Surface unie de marbre. Jadis, comme une ville morte, garce, se retournait sur l'oreiller. Décroisait ses jambes, un pied dans sa main. Respirant avec mélancolie une pensée, pleine de petites images. Ô femmes élastiques, en peu de temps, sur le velours clair. L'idée de dormir vous faisait défaut. J'avais cru voir vos ombres se refléter un moment, sur ma peau. Ce n'était qu'une douleur, dans la presque obscurité. Paule Doyon |

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